17.06.2008

GP de Catalunya 2008 (suite ter)

Jour 5 Nous retrouvons les autres au petit déjeuner. La plupart sont déjà prêts, un départ de groupe est prévu pour rentrer sur Bordeaux. Patrick et moi poursuivons nos vacances sur la Côte d’Azur, nous pensons partir vers 10 heures. A table quelques inquiétudes sont soulevées. Il semblerait que des routiers barrent les accès aux frontières. Difficile de savoir avec certitude ce qui se passe. Nous décidons toutefois de nous en tenir au road-book que j’ai préparé, on verra bien sur place. La Guardia Civil est présente pour le départ : les motos garées sur le trottoir seront fermement expulsées manu militari. Ca ne rigole pas, ici… Finalement nous faisons nos adieux au groupe qui prend la route et achevons de ficeler nos bagages. Le temps est menaçant mais j’ai décidé d’être optimiste et je me convaincs que notre itinéraire sera sec. Nous commençons donc par remonter sur Vic par la jolie petite route dont nous n’avions pas pu profiter à l’aller. Sous le soleil c’est beaucoup plus plaisant ! Nous remontons sur Ripoll puis nous empruntons la C26 jusqu’à Mollo, laissant les gros nuages menaçant à notre gauche. Ouf ! La route qui grimpe au col d’Ares est aussi jouissive que la célèbre Molina : beau bitume, beaux virolos, on se fait vraiment plaisir. Passée la frontière, où il n’y a pas l’ombre d’un camion, c’est une autre chanson : bienvenue en France, avec ses routes à trous, à graviers et à raccords glissants ! Enfin on s’en sort bien quand même, les paysages sont de toute beauté et il fait quasiment beau ! A Céret nous suivons une petite route bucolique vers Thuir puis Estagel. Les routes des Corbières sont à tomber par terre… enfin, façon de parler : on est quand même mieux sur nos deux roues ! Par Tuchan et Durban-Corbières, nous nous laisserons émerveiller jusqu’à Narbonne. Nous profitons d’une pause carburant pour faire le point. J’avais initialement prévu de remonter vers la Montagne noire puis de prendre la D908 vers Clermont-l’Herault, mais vers le nord le temps semble franchement orageux. Nous décidons de nous dégonfler et suivons la bête nationale 9 jusqu’à Béziers. Je fais un petit crochet par Agde et Sète pour voir le bassin de Thau, puis finalement nous raccordons l’autoroute. Au passage de Montpellier, un gros orage nous serre de très très près. Juste quelques gouttes pour nous et nous poussons un soupir de soulagement tandis que l’embranchement vers Aix-Marseille nous éloigne de la menace. Il n’y a plus qu’à prendre notre mal en patience et nous ennuyer jusqu’à St Cyr-sur-Mer, où je ne fais quitter l’autoroute pour un dernier petit baroud avant notre destination finale : Bandol. Maman et Serge nous accueillent avec le sourire, ça fait du bien de se retrouver en famille !

16.06.2008

GP de Catalunya 2008 (suite bis)

Jour 4 Le car réservé par le club venant nous chercher à 8h30, nous nous trouvons dans l’obligation de nous lever comme les poules (enfin, des poules paresseuses hein). Heureusement, comme la veille, il fait très beau. Des nuages bourgeonnent toutefois sur les reliefs. Croisons les doigts. Pépère ayant convaincu l’hôtel de nous préparer des paniers pique-nique pour le midi en échange du repas du soir, nous embarquons deux cartons de bouffe et 70 excités dans un autocar et un minibus, pour une heure de trajet. C’est sûr, ça va plus vite qu’avec le train. On attend patiemment, comme tout le monde Cependant le car ne nous laissant pas au pied de la tribune, il nous reste à faire un long trajet à pied avant de nous poser, déjà en sueur, sur nos petits sièges numérotés. Ouf ! on ne ratera pas le départ des 125 ! De là où nous sommes, nous voyons à notre droite un bout de la ligne droite et le S à la sortie de la ligne droite, et à notre gauche un droit et le double gauche en dévers où se sortent régulièrement quelques pilotes. Y’a déjà beaucoup de monde pour regarder tourner les p’tites. Je suis impressionnée par l’angle que prennent ces machines et la vitesse de passage en courbe ! Les 125 se battent comme des chiffonniers et, ne lâchant rien, un Di Meglio le mors aux dents s’attribue la victoire sous les vivats hystériques de la tribune L – la notre. Derrière nous, les Espagnols boudent un peu et certains sifflent la Marseillaise. Bouh ! Mauvais joueurs ! Pour les 250 je ne sais pas qui soutenir vu qu’il n’y a pas de français ni de Ducati en course. Du coup pour emmerder les Espagnols indélicats, je souhaite une victoire de Simoncelli – j’aime bien sa tête ! Alors là, je dois quand même admettre que la victoire est amère. Bautista domine la course de bout en bout, Simoncelli dans sa roue. Jusqu’au dernier tour on se demande si Simoncelli pourra lui faire l’aspi dans la ligne droite… Et voilà que Bautista commet une erreur, une bourde, une couillonnade de force 10 !! Sous nos yeux, oui, là, dans ce double gauche qui a déjà fait son lot d’abandons ! Simoncelli n’en perd pas une miette et s’attribue la victoire sur ce coup de théâtre. Bravo aux deux pilotes qui nous ont fait frémir du début à la fin ! Nous devons à présent patienter 45 minutes avant l’apparition des stars. Le temps passe vite à grignoter nos sandwiches entre 2 hola. L’ambiance est à son comble, on annonce une fréquentation record de plus de 110000 spectateurs. Le ciel est de plus en plus nuageux mais le circuit semble épargné... Pourvu que ça dure ! Sur les écrans, nous observons la grille de départ. Rossi 9ème, ça ne nous tracasse pas outre mesure : il se sert des qualifs pour continuer la mise au point de sa moto et le jour de la course, il remonte tout le monde comme un diable. Nous déplorons l’absence de Lorenzo mais après sa sévère chûte il n’avais plus le choix. Il va manquer quelques courses. C’était un beau prétendant au titre, ça sera peut-être pour l’année prochaine. Ca y est, c’est l’heure ! Les motos s’élancent et Pedrosa s’octroie rapidement la première place, Stoner aux basques. Nous suivons la progression de Rossi. Comme prévu, il fait sa remontée presque comme si de rien n’était. De Puniet se place en 5ème position, nous l’encourageons tous, supporters de Rossi ou de Stoner (ou même de Pedrosa, y’en avait un ou deux dans notre groupe avec un polo Honda Repsol…). Si seulement il pouvait garder cette très bonne place, lui qui aime tant le circuit de Catalunya. Si seulement. Mais voilà, Randy est abonné aux graviers du premier droit après la ligne droite. Nous sommes déçus et un peu en colère aussi, qu’est-ce qu’il a encore essayé de faire cette fois-ci ? Le spectacle continue cependant. Rossi et Stoner se tirent la bourre tandis que Pedrosa creuse l’écart. Loin derrière, c’est Melandri et West qui assurent le spectacle quand le trio de tête est à l’autre bout du circuit : dans le double gauche, ça se passe et ça se repasse, c’est beau, on applaudit, tant pis si ce sont les derniers. Ils se battent, les bougres ! Inquiets, nous ne voyons plus Capirossi. Grosse chûte apparemment. Ca, c’est vraiment ce qu’on souhaite voir le moins souvent. Sans surprise, Pedrosa l’emporte devant un Rossi qui finit par planter Stoner dans son sillage. Sauval et moi sommes désespérés, bah oui, on l’aime pas Pedrosa. On aurait mieux aimé voir Rossi devant. Puis le choc de la journée tombe : sur les écrans, on voit Pedrosa sourire !!! C’est pas possible !!! Il a pris un conseiller en communication ou quoi ? Nous quittons le circuit puis retrouvons notre bus. Tout le monde dort sur le trajet du retour. Le soir, le restaurant si vaillamment négocié la veille tient ses promesses : c’est un festin délicieux et nos bruyants 70 passent un bon moment. On s’éternise un peu autour des bouteilles de vin, le patron assaisonne nos cafés avec une gnole indéfinie, c’est sympa. Puis je rentre à l’hôtel, Sauval me suivra peu après. Demain il faudra encore se lever tôt et faire les bagages.

GP de Catalunya 2008 (suite)

Jour 3 Cette fois-ci nous nous levons un peu moins tard et réussissons à prendre le petit déjeuner à l’hôtel. Le président de notre club, Pépère, n’aura pas cette chance : le temps qu’il fasse le tour des tables pour nous saluer (on est 70, quand même…), hop c’est 9h45, le service est fini, il aura juste le temps de prendre un café avant que la machine ne soit débranchée… Pour aujourd’hui nous avons décidé d’aller voir les qualifications, en se disant que quand on en aurait marre, on retournerait faire du tourisme à Barcelone. Alors il y a quand même une donnée que nous n’avions pas anticipé : Malgrat de Mar – Montmelo par le train, il faut… au moins ça. Entre la balade pour aller à la gare de Santa Susanna (la plus proche de notre hôtel), le train qui passe toutes les 30 minutes, le voyage, le changement et l’attente à Barcelone, le deuxième train, le voyage, la balade pour aller de la gare au circuit, et de l’entrée du circuit à la tribune où nous avions nos places, il nous a fallu 3 heures. On a juste eu le temps de voir un bout des qualifs MotoGP, et c’était fini. Mais nous étions consolés par la superbe performance de Stoner, qui vint arracher la pole à un Pedrosa médusé (on aime bien Stoner, d’accord, mais c’est surtout qu’on déteste Pedrosa !). Tandis que nous crapahutons vers la sortie du circuit, Mamola fait des tours sur la Desmosedici Twin Seats avec une pauvre victime derrière. Si ça se trouve c’est vraiment pénible et même pas drôle. Si ça se trouve, on n’a le temps de rien voir, rien ressentir. Si ça se trouve c’est un étron poussif, cette Ducati. Et si ça se trouve, Mamola c’est une lopette qui se traîne lamentablement. Mais pas envieuse du tout, du tout, la Lizou. Ce petit bout de journée m’a permis de faire un constat, quand même : ça fait beaucoup, beaucoup de bruit, une moto de GP. Dans la ville de Montmelo, c’est la fête : la foule s’assemble autour d’une rue que la Guardia Civil se voit obligée de boucler avec des blocs de bétons : des kékés en short et t-shirt font grimper leurs R1 et autres Gixer aux rideaux. C’est du stunt ça ma bonne dame. Du quoi ? Du stunt, un truc de djeunz, tu peux pas comprendre. Bon faut admettre qu’ils tâtent, les clowns qui hypothèquent leur couenne. Mais avec Sauval on se dépêche quand même de rejoindre la gare, avant de se prendre sur la gueule la moto d’un artiste local qui se serait loupé au freinage. Compte tenu du temps qu’il faut pour rentrer, nous remettons notre deuxième visite touristique à l’année prochaine et filons nous asseoir au bar de l’hôtel. A peine le temps de descendre un verre que Pépère nous sollicite pour l’accompagner. Notre mission, si nous l’acceptons : l’aider à négocier une bonne table pour 70 personnes. Parce que le buffet miteux de l'hôtel, avec ses horaires calés sur le touriste allemand (y'a la queue à 19 heures devant le buffet !!!), ça va comme ça. Une des (rares) employées aimables de l’hôtel nous indique un restau garanti fabuleux, à 10 minutes à pied. Commence alors notre initiation de négociateur assidu. C’est un métier difficile, vous savez. Faut rien lâcher. Et surtout ne pas vexer l’autochtone. Quand il t’offre le coup à boire, faut accepter, même si t’as pas soif. Pareil, s’il te propose de goûter son dessert maison pour te convaincre, surmonte ta méfiance naturelle et fait honneur au flan et fruits avec sa boule de vanille. Après une heure de discussion, nous arrivons à nos fins : un bon repas pour 20 euros par tête. Salade composée, paëlla fraîche avec la pêche du jour, glace (le dessert maison aurait explosé le budget…) et café. C’est le moto club qui paiera la première tournée de sangria. Satisfaits du devoir accompli, nous retournons à l’hôtel nous torcher la gueule enfin euh, passer la soirée avec les copains. Demain, c'est le Grand Jour !!

GP de Catalunya 2008

Jour 1 Jeudi matin, réveil à 7h30 et premier réflexe : ouvrir les volets pour voir quel temps il fait. Ouf ! C’est nuageux sans être franchement chargé de menaces. Avec un peu de chance on roulera au sec aujourd’hui. Destination : Malgrat de Mar, sur la Costa Brava. Patrick a bichonné la Gazelle la veille, le petit 750 à carbus ronronne d’aise malgré les deux sacoches disgracieuses qu’il devra se trimballer sur 700 kms (je parle bien des sacoches cavalières, hein…). Biquette étant en arrêt maladie (roulements de vilo à changer), c’est Tromfette qui prendra la route aujourd’hui. Les soufflets des sacoches sont ouverts, c’est assez grotesque vue la finesse de la moto. Mais bon, on part pour 10 jours, faut un minimum, et puis les filles ça trimballe toujours trop de trucs, c’est bien connu. Avec un traditionnel retard sur l’horaire (45 minutes, on progresse !), nous nous mettons en route sous une légère bruine qui ne nous fera même pas peur. Autoroute jusqu’à Montauban pour commencer. Cette pénible formalité effectuée, les terrains de jeux sympas se présentent sous un ciel qui tend à s’éclaircir. Youpi ! Nous empruntons donc la D8 vers Monclar-de-Quercy puis la D1 vers Castelnau-de-Montmiral. Jolie entrée en matière qui permettra à Patrick de commencer à roder les bords de ses pneus carrés (l’ancien propriétaire du SS ne connaissait manifestement pas les virages). A Gaillac, nous descendons vers Castres par Graulhet puis la D83. C’est joli mais le meilleur reste encore à venir. Car passé Mazamet, nous abordons la Montagne noire. Là, sur cette magnifique D118, c’est pas de quartier jusqu’à Carcassone ! La Triumph hurle, la Ducati rugit, c’est un concert en virolo majeur qui se joue à 2, allegro (ma non troppo). Le soleil brille sur nos têtes mais il ne faut pas regarder bien loin pour voir de gros nuages noirs s’épandre paresseusement sur la terre en ce qui doit certainement être, sur place, une putain d’averse de ouf. La D118 nous amène à Limoux – non, on ne s’arrête pas faire une dégustation ! puis à Quillan. Nous sommes aux portes des Pyrénées. D’Axat, nous suivons le cours de l’Aude tandis que le ciel se charge de nuages. Il fait sombre dans les gorges, mais c’est toujours sec. La route grimpe ensuite vers le col de la Quillane (1713 m). Sur le plateau, nous comprenons que notre avenir proche est du genre humide. Ca ne loupe pas : sitôt arrivés à Bourg-Madame, il nous faut enfiler ces saletés de combinaisons de pluie… Après avoir pesté, maugréé, maudit les cieux et zippé le dernier morceau de plastique, nous faisons route vers la fameuse Molina et ses virages de folie. De folies nous n’en ferons point : ça drache sévère et, pour ne rien arranger, le pneu en bois de la Gazelle a des velléités d’expulser son pilote (qui, en outre, se fait chier avec un frein moteur aléatoire, dû – on le saura plus tard – à un mauvais réglage de ralenti…). Ce qui devait être la partie la plus jouissive du voyage tourne donc au calvaire. De Ripoll à Vic tout n’est que pluie et brouillard, après Vic ça change un peu : plus de brouillard mais le rideau de flotte est tel qu’on en vient à regretter quand on n’y voyait rien. La Gi553 est certes très jolie, très viroleuse, et le bitume y est aussi bon que toutes les routes que nous avons pratiquées depuis que nous sommes en Espagne, mais c’est encore au ralenti que nous devrons en profiter car la pluie semble bien décidée à nous accompagner jusqu’au bout, la garce. A Hostalric je trouve le moyen de ne pas me perdre et nous trouverons notre hôtel à Malgrat de Mar sans trop de difficultés. Il est 21h30, je ne m’inquiète pas, en Espagne on mange tard. Des copains du Bordeaux Moto Club, qui a tout organisé, nous accueillent. Nous prenons possession de notre chambre… où nous attend un petit buffet froid, car le restaurant de l’hôtel ne sert plus après 20h30 !! Sinon bah c’est la Costa Brava quoi : la mer, la plage, la voie ferrée, les gros hôtels moches. Et il pleut toujours. Demain, ça ira mieux. Jour 2 (cliquer pour agrandir les photos) Notre pass 3 jours pour le MotoGP nous autorise à aller assister aux essais libres, mais nous préférons consacrer la journée au tourisme. Ca tombe bien, j’ouvre les rideaux sur un ciel bleu sans nuages, comme on n’en avait pas vu depuis… ouhlala ! Il a même l’air de faire chaud, finalement je ne me serai peut-être pas trimballé les vêtements légers pour rien. Comme nous nous sommes octroyé une copieuse grasse matinée, nous manquons l’heure militaire du petit déjeuner de notre caserne, euh, hôtel. Pas grave, on mangera à Barcelone. Aujourd’hui, la Renfe prend le relais sur les motos : une bonne heure de train et nous voici Plaza de Catalunya. La place est conforme au souvenir que j’en avais, mais pas moyen de me rappeler quelle rue prendre. Un petit passage à l’office de tourisme s’impose. Plan en poche, nous commençons par la cathédrale et le quartier gothique. Pas de bol, la cathédrale est en plein ravalement de façade, y’a des échaffaudages partout, on voit que dalle. Les photos, ça ne sera pas pour cette fois-ci. Tant pis, je me venge sur d’autres trucs. Pas d’eau aux fontaines : sans doute à cause de la sécheresse. Arabesques Bande de joyeux drilles Joli détail Se balader, c’est bien, mais quand le ventre gargouille, on se dit qu’il est temps de se trouver un bar à tapas. Evidemment, c’est pas ça qui manque. Un coup d’œil dans quelques assiettes en terrasse nous rapproche de notre objectif. Le racolage actif du serveur local achève de nous pousser vers une table. Bon. La salade de calamars, les petits artichauts à l’huile, les poivrons marinés et les petits poulpes à la plancha, c’est pour la faim. La deuxième assiette de ses délicieux petits poulpes à la plancha, c’est pour la gourmandise. Un Sauval affamé Une jolie place, mais toujours pas d’eau. Tant pis. A la guerre comme à la guerre. Un café là-dessus, et c’est reparti. Touriste sur les Ramblas Le port et ses bâtiments clinquants Y’a aussi des jolies choses Pas d’bras, pas d’chocolat ! Insolite Pour revenir vers la Plaza de Catalunya, nous décidons d’aller nous perdre dans les petites ruelles désertes. Un coin de Barcelone pas fréquenté par les touristes. Ils ont tort. L’église chaisplusquoi, j’ai pas le guide sous la main Ruelles La vie populaire Patrick se fait un copain Couleurs (locales) Parallèles C’est par là Revenus sur un gros boulevard, mon attention est attirée par quelques plaques clinquantes. On trouve de tout à Barcelone… Premier contact avec Gaudi et son héritage, la maison de la musique. Puis on remonte le Passeig de Gracia vers la Casa Batllo, deuxième étape Gaudi. Au passage, un machin bizarre… … avec des details cocasses Feignasse ! Le temps de baver sur ce bistro : et on arrive à la Pedrera, troisième étape Gaudi L’heure tourne et les copains du Bordeaux Moto Club qui devaient arriver aujourd’hui ne vont pas tarder. Il est temps de rentrer à notre usine, euh, hôtel. Train, douche, cantine, on se retrouve au bar pour un briefing sur le week-end (on aura un autocar dimanche, mais pour le samedi chacun se démerde à sa guise). Je m’échappe après quelques verres, ça fatigue de crapahuter partout…

02.06.2008

La gazelle

C'est le petit nom dont Patrick a affublé sa dernière acquisition, une 750SS de 1991. Après quelques mois en pièces dans l'atelier, la petite sportive est fin prête pour notre périple espagnol.

19.05.2008

Kiki Week 2008 (suite et fin)

Samedi 10 Réveil à... trop tôt pour les marmottes (c'est adapté !) que nous sommes, Patrick et moi. Autrement dit, il doit être dans les 8h. Douche, petit déj', les copains qui n'ont pas dormi à l'hôtel la veille commencent à rappliquer. Il y a surtout des locaux, mais aussi un groupe de parisiens et un nantais ! On sort les motos, il commence à y avoir de belles machines : une magnifique Superlight de 1992 par exemple, et plus proche de nous une 1098S flambant neuf. Deux groupes de 15 sont formés et nous partons à l'assaut des routes locales. Bien qu'annoncé comme "calmos", le rythme est sensiblement plus énergique qu'à la Flatapak. Si les routes choisies sont fort sympathiques, je déplore un peu l'absence de pause "photo" en certains endroits. En tout cas je suis consolée des sempiternelles lignes droites de par chez nous ! Ici questions épingles, nous sommes servis. Nous déjeunons au bord d'un lac sous le soleil. Ca nous change : la dernière fois que nous étions passés en Savoie, on s'était pris un déluge... ! L'après-midi se passe comme la matin : des virages, des épingles, ça monte, ça descend. Sitôt rentrés à l'hôtel, tout le monde se jette au bar pour souffler un peu ! La soirée autour d'un plat de diots - polenta est fort animée, les parisiens ne manquant pas de donner de la voix, l'habitude peut-être de vivre dans un environnement bruyant... :D Dimanche 11 Cette fois-ci la balade passe par la Suisse. Mais finalement, cela ne diffère guère de la veille : chez les voisins helvètes aussi ça monte, ça descend, ça tourne et ça virole. Sauf que là, y'a une route dont les épingles sont tellement serrées que Patrick doit manoeuvrer avec la 996, faute de finir dans le mur. :D La pause pique-nique au bord d'un lac (bah oui, encore un !) permet de se détendre les poignets et les jambes. Patrick se demande si on va encore en chier longtemps dans les épingles ! :D Nous passons par Martigny, célèbre pour sa fameuse Williamine, et le ciel commence à se charger de gros nuages. Aïe aïe aïe... Faut pas traîner. On envoie donc un peu de gros gaz pour repasser en France et tenter de se faufiler entre les averses. Quelques routes mouillées nous font penser qu'on a échappé au pire. On s'en sortira effectivement à bon compte et arriverons à l'hôtel à peu près au sec. La denière soirée (tartiflette au menu) est complètement hystérique, ils sont vraiment cinglés ces ducatistes ! Lundi 12 Il est temps de se dire au revoir et de s'en retourner vers l'ouest. La météo annonce de la pluie sur le sud et du soleil au nord, une fois n'est pas coutume. J'adapte donc mon road-book en conséquence et me décide pour un Chambéry - Voiron - Serrières - Saint-Etienne - Montbrison - Ambert - Issoire (raah !! cette D996 !!!) - la Bourboule - Bort-les-Orgues - Mauriac - Tulle et autoroute jusqu'à Bordeaux, la météo prévoyant de la pluie sur cette fin de parcours. Nous partons à 10h. La matinée commence bien, nous nous arrêtons à Bourg-Argental pour pique-niquer d'un Mac Diot (il restait des diots, alors les copains nous en ont fait des sandwiches ! :D ). Il fait beau mais nous voyons de gros nuages noirs devant nous. Ca ne loupe pas : à peine repartis, on se prend une saucée mâtinée de grêle qui ne nous quittera plus jusqu'à Saint-Etienne, où le soleil réapparaît. Nous pourrons profiter d'une partie de la longue D996 : la chaussée est mouillée par endroits, mais jusqu'à Saint-Nectaire tout va bien. Là, nous retrouvons la pluie. Pas la peine de tergiverser : on voit bien que toute la montagne est dans la crasse. Nous traçons donc direct vers l'A89. Trajet chiant sous une alternance de pluie et de sec. Passé Périgueux, les cieux se déchaînent. Les gouttes sont tellement épaisses qu'elles traversent ma combinaison de pluie. Quand mes gants font "schlourp" chaque fois que j'attrappe le frein ou l'embrayage, je comprends que mes mains baignent dans une piscine interne. C'est la misère. Finalement nous arrivons à Bordeaux vers 21.45, épuisée, trempés, vouant la pratique de la moto aux gémonies.. Mais sachant très bien que demain, reposés et ouvrant les volets au soleil, nous serons prêts à recommencer. :)

14.05.2008

Kiki Week 2008

Nous voici revenus d'un sympathique week-end organisé par nos amis ducatistes de Haute-Savoie, alias les "kikis savoyards". Par chance nous avons échappé aux orages qui étaient prévus... Récit. Mercredi 7 A 17h, boulot terminé, je suis sur les starting-blocks. Notre courte étape de la journée a pour but de nous débarrasser des lignes droites et de quelques kilomètres avant la longue journée de demain. Nous avons prévu de dormir à Souillac, aux portes du Lot. La table d’hôte nous attend pour 20h30. Patrick a changé le capteur d’allumage défectueux sur son Monster ; le carter ayant été remonté la veille, il n’a pas encore pu faire d’essai routier car il fallait attendre que la pâte à joint sèche. C’est donc l’heure de vérité. Contact, démarrage… Ca semble aller au ralenti, mais à l’ouverture des gaz il n’y a toujours qu’un seul cylindre qui travaille. C’est à s’arracher les cheveux ! En dévissant la bougie, on voit bien qu’il y a de l’allumage. Le problème du capteur est donc bien réglé. Mais alors où donc est le nouveau problème ? Pas le temps de se replonger là-dedans. Il faut songer à préparer le 996 en remplacement. L’heure tourne et nous ne pourrons jamais être à Souillac à temps. Je rappelle donc le gîte et annule la réservation. Jeudi 8 Du coup, réveil à 6h. Nous sommes attendus à Lanslebourg (Mont Cenis) pour l’apéro ce soir. A 7h nous nous mettons en route, Sauval ayant pu monter ses sacoches cavalières sur la Diva, et moi un gros sac sanglé sur la selle de Biquette. Le trajet Bordeaux – Bergerac – Sarlat est super, super chiant. On se dit que c’est la dernière fois qu’on passe par là. Lignes droites, rond-points, villages… Enfin nous voici libérés du plus pénible, les virages s’offrent à nous. Souillac, Martel, Vayrac, Saint Céré, Sousceyrac, Laroquebrou : je suis en terres familières, nous passons à quelques kilomètres de chez mon papy mais nous n’avons malheureusement pas le temps de nous arrêter. Il fait beau, les routes sont superbes, c’est une belle journée ! La suite est un peu plus roulante : Aurillac, le Lioran, Murat (là encore, pas le temps d’aller saluer le tonton… Mon dieu, Serge doit me détester !), Saint Flour. Pause casse-croûte. Je trouve une boulangerie ouverte qui nous prépare de délicieux sandwiches. Après Saint Flour nous attaquons une superbe route qui va nous amener au Puy-en-Velay en nous faisant nous ébahir à chaque virage : Pinols, Langeac et le Puy. Ensuite on s’ennuie un peu jusqu’à Yssingeaux et Montfaucon. Là je fais une bourde : en suivant la direction d’Annonay, notre prochain "point tournant", je nous emmène sur une route chiante. Ce n’était pas du tout prévu, nous devions passer par la route qui passe par Bourg-Argental, qui semblait bien plus prometteuse. Tant pis, ça sera pour la prochaine fois. Nous passons le Rhône à Serrières et nous fonçons sur du chiant jusqu’à Voiron. Il est autour de 17h. La fatigue et la lassitude nous gagnent alors que nous laissons derrière nous les reliefs du Massif Central. Puis à mesure que nous nous rapprochons de Grenoble, d’autres montagnes apparaissent et nous retrouvons une deuxième jeunesse ! De Voiron, la route jusqu’à Chambéry offre des moments franchement sympathiques et la fatigue est vite oubliée ! Cependant, l’heure tourne et il nous reste quelques bornes, alors à Chambéry nous prenons l’autocroute et fonçons jusqu’à Modane. Je dois toutefois admettre que pour une autoroute, c'est supportable : le paysage est beau et y’a des virages qui évitent de s’endormir. Dernière étape, Modane – Lanslebourg. Enfin de la route de montagne ! On y va mollo à cause de la fatigue de la journée, mais bon dieu que ça fait du bien quand même ! Il est 20h, nous sommes arrivés. Nous logeons chez une amie que je n’avais pas vu depuis 10 ans… Quel bonheur, ces retrouvailles ! Une raclette nous attend et après le dîner nous ne ferons pas de vieux os : l’appel du lit se fait sentir ! Vendredi 9 Réveil tardif… à 10h ! Après un café-croissant, nous retrouvons mon amie Christelle dans son atelier (c’est une artiste…), elle nous montre ses créations en cours puis nous sortons faire un tour dans le village. Christelle a préparé pour nous ce splendide "Du-chat-ti". Malheureusement nous ne pourrons pas le ramener, mais nous nous promettons de revenir un jour avec la voiture. Christelle est co-propriétaire d’un ancien relais de poste aux beaux plafonds voûtés. A l’heure actuelle, elle y stocke toutes ses « créatures ». C’est un joyeux capharnaum, il faut faire attention où l’on met les pieds, d’autant qu’il n’y a pas l’électricité. Le lieu va être bientôt aménagé en atelier et galerie (ses parents seront contents de récupérer leur sous-sol !). Drôle de faune ! En voiture, Christelle nous conduit à Bonneval-sur-Arc, charmant village de pierres. En chemin nous faisons halte dans un tout petit hameau de quelques maisons anciennes ; Christelle nous explique qu’il y a peu le hameau était encore en ruines, mais à présent les vieilles bâtisses sont restaurées et habitées. Nous qui rêvons de campagne et de calme, nous regardons tout cela avec envie… Un Sauval montagnard. Bonneval n’a pas changé, c’est toujours aussi joli. Pour finir, nous visitons la scierie du papa de Christelle. Ca sent bon le bois frais ! A 17h, bagages arrimés, nous quittons nos hôtes et nous remettons en route. Le trajet sera de courte durée car les cols sont fermés et nous devrons donc reprendre l’autoroute. Modane, Albertville, Ugine et Megève. Les Gorges de l’Arly sont fermées pour travaux et nous devons donc prendre une petite route à épingles en guise de déviation. C’est assez technique, Patrick souffre un peu sur le 996 et son rayon de braquage de camion… A Megève nous retrouvons une partie des copains : les autres arriveront demain matin. Apéro, rigolade, ambiance, ça fait plaisir de se retrouver ! (A suivre...)

15.02.2008

(Trop) court essai de la 848

Tout-à-l'heure je passe chez mon concessionnaire Ducati-Triumph pour une petite bricole (moteur de la valve d'échappement du Dayto HS, à commander et faire prendre en garantie). J'en profite pour claquer une bise aux vendeurs que je connais. J'ai un peu de temps. Ca tombe bien, y'a la 848 à l'essai. J'ose ? Allez, j'ose. Paperasse remplie, casque et gants renfilés, un vendeur me démarre la bête. Y'a pas, c'est bô le son du desmo. Normalement l'essai est limité à 15mn (cela fait partie des nouvelles politiques commerciales depuis le changement de propriétaire de la concession) mais pour moi on fera exception, je négocie 30mn - le temps d'aller quand même chercher quelques virolos et ne pas faire que de la rocade ou de la ville. Prise en main Enfourchage de la belle. Pas de doute, les vibrations et les claquements me rappellent que je suis sur une Ducat'. Les jambes sont plus repliées que sur la Daytona 675, mais c'est fréquent chez Ducati. Mes genoux touchent le haut du carénage, je ne sais pas si c'est fait exprès ou pas, on verra si c'est gênant au freinage. L'écran de bord est très MotoGP, va falloir s'habituer aux régimes exprimés sur une courbe numérique. Sinon bah y'a la vitesse bien sûr, la température moteur, l'heure, le kilométrage et d'autres trucs que je n'ai pas pris le temps de déchiffrer. Allez on ne traîne pas. Je passe la 1ère d'une claque virile, comme j'en ai l'habitude sur les ritales. Sauf que là ça a l'air de se verrouiller facilement et proprement. Le levier d'embrayage est même assez doux. Depuis le temps que je lis partout que les Ducati se sont adoucies... L'embrayage à bain d'huile permet de faire patiner un peu au démarrage et d'éviter de se retrouver propulsé sans crier gare. On aime ou on n'aime pas, en ville en tout cas c'est appréciable. Et c'est parti. Partie-cycle Je commence par la partie-cycle car c'est le premier truc qui m'a frappée. Dès le premier virage, en sortant de la concession, la moto plonge ! La légèreté et l'agilité sont stupéfiantes. Les virages s'enchaînent avec une facilité déconcertante, plus encore que sur la Daytona - sans doute en partie car le centre de gravité est un peu plus bas. La stabilité en courbe, quelle que soit la qualité du revêtement, est typique de chez Ducati, c'est-à-dire irréprochable. Du bout des doigts, ou d'une petite pression du pied, on bascule en courbe et on redresse (avec l'aide d'un petit coup de gaz) tout aussi facilement. C'est vraiment fait pour avaler les enchaînements. Quel bonheur ! Moteur et freinage Sur les premiers kilomètres, temps de chauffe oblige, je ne fais pas grand-chose. Et puis c'est la rocade, et y'a plein de monde. Mais je constate déjà que ça patate comme il faut en bas et que, tiens, curieux, ça ne cogne pas (trop) entre 2500 et 3000 tours, ce qui est nouveau sur une Ducati. Bah oui, adouci on vous dit. La personnalité en revanche est toujours bien présente : ça grogne, ça vibre, ça cogne, on sent les pistons qui travaillent, et puis ça chante... Aussi bien en ouvrant les gaz qu'en les relâchant, la mélodie du bi s'exprime, rauque et puissante, en pots homologués. Lovely ! Moteur chaud, je commence à pousser dans les tours (en priant Saint Desmo qu'il n'y ait pas de gendarmes...) pour voir. Y'a pas, si la "petite superbike" donne de franches poussées jusqu'à 5000 tours, ce sont de gros coups de pied au cul qui se font sentir au-delà. A exploiter de préférence sur circuit : j'ai pas passé la 3 et je suis déjà à 130... (je sais, c'pas bien). Les sensations sont évidemment au rendez-vous et je crois bien que je tombe, encore ! amoureuse. Le freinage est à la hauteur des attentes pour une telle machine : extrêmement efficace sans être trop on/off. Ca mord comme il faut et il faut peu de distance pour arrêter la cavalerie, sans pour autant craindre de s'écraser les choses (enfin je me mets à la place des mecs, là) sur le réservoir sans crier gare. Mais... La position me perturbe toujours un peu. Sur les gros freinages, mes jambes sont en appui sur les carénages et ça fait bizarre. Surtout que les vibrations dans les genoux, c'est moins agréable qu'entre les... euh, enfin, ailleurs. Les rétros ne doivent servir qu'à faire homologuer la machine : on voit les coudes, et encore pas toujours bien car ils vibrent beaucoup. J'ai été un peu gênée par je ne sais pas quoi pour choper la commande de frein arrière : question d'habitude je pense, le frein arrière de la Dayto étant un poil haut, là je touchais quelque chose du bout du pied. Par contre, c'est à noter, le frein en soi est effica... euh présent, on ne peut pas en dire autant de toutes les Superbike. Enfin le plus gros défaut, à mon goût, de cette moto, c'est que quand on y a goûté, on ne veut pas tellement la rendre... J'arrive quand même (avec 10mn de retard) à la concession, rends les clés et reprends ma Tromfette. Ouarf ! ça fait bizarre le premier virage, j'ai cru qu'elle ne tournait plus ! J'espère qu'elle ne va pas me faire une crise de jalousie...

13.01.2008

Dimanche mécanique

Après une tentative avortée, hier, d'aller passer le week-end chez Claire à Orléans (Patrick n'arrive pas encore à tenir de longues distances à moto, avec ses poignets en vrac), nous avons consacré notre dimanche après-midi à un atelier mécanique. Au programme du jour : changement de l'embrayage de Biquette. On vidange, on dépose le carter, et le coupable apparaît. Voici la cloche et la noix une fois le plateau de pression et les disques retirés. On constate que la cloche, malgré ses 91.000 kms, est en excellent état. Même pas marquée. Voici les disques usés. Les garnitures sont fatiguées alors ça patinait sur les grosses accélérations. On a mesuré l'ensemble disques garnis + lisses usagé, et l'ensemble neuf. Y'a 1,5mm d'écart - surement plus en fait, vu que l'ensemble usagé est encore plein d'huile entre les disques. Le plateau de pression laisse en revanche apparaître quelques irrégularités. Au niveau de la butée du logement pour le roulement, c'est pas super joli.. mais bon, ça ira. Voici le roulement tout naze, ça grippe sévère et y'avait même 2 billes qui se touchaient. On remonte les nouveaux disques... ... puis le plateau de pression, avec son roulement neuf et de nouveaux ressorts. Le remontage du carter attendra, il nous faut acheter un joint torique et de la tribound (colle).

02.12.2007

Le bi, y'a que ça de vrai ?

Pour une somme dérisoire, Patrick a acheté LA moto qu'il lui fallait : un SS carbu de 1991, semi-carenée. C'est un 750. Autrement dit, la même que notre moto de piste (que nous vendons). Mais avec une carte grise. Donc, pour faire de la route. Et de la piste aussi. La moto étant orléanaise, c'est Claire qui s'est occupé de la transaction. Photo prise dans son garage (cliquez pour agrandir). Claire nous a livré le joujou ce week-end. J'ai fait un petit tour pour voir. Ben franchement, quand on a roulé sur une Ducati "vintage" comme ça, on se demande comment les gens peuvent encore acheter autre chose... Qu'est-ce qu'elle est sympa, cette moto ! C'est léger, c'est agile, c'est confortable (pour une sportive !), ça tient le parquet, et c'est tellement plein de bonnes sensations qu'on n'a plus envie d'en descendre ! Et ce "wabroooo" au rétrogradage... miam ! Même avec les pots d'origine, c'est de la musique... Bref, c'était pour l'époque une grande réussite. Et c'est toujours aussi plaisant à rouler aujourd'hui.

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