09.07.2009
Roulage du 5 juin au Bourbonnais (Moulins)
Sauval et le 900 SS


Le 996 et moi


12:16 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : circuit, ducati, 996
19.05.2008
Kiki Week 2008 (suite et fin)
Samedi 10
Réveil à... trop tôt pour les marmottes (c'est adapté !) que nous sommes, Patrick et moi. Autrement dit, il doit être dans les 8h.
Douche, petit déj', les copains qui n'ont pas dormi à l'hôtel la veille commencent à rappliquer. Il y a surtout des locaux, mais aussi un groupe de parisiens et un nantais !
On sort les motos, il commence à y avoir de belles machines : une magnifique Superlight de 1992 par exemple, et plus proche de nous une 1098S flambant neuf.
Deux groupes de 15 sont formés et nous partons à l'assaut des routes locales.
Bien qu'annoncé comme "calmos", le rythme est sensiblement plus énergique qu'à la Flatapak. Si les routes choisies sont fort sympathiques, je déplore un peu l'absence de pause "photo" en certains endroits. En tout cas je suis consolée des sempiternelles lignes droites de par chez nous ! Ici questions épingles, nous sommes servis.
Nous déjeunons au bord d'un lac sous le soleil. Ca nous change : la dernière fois que nous étions passés en Savoie, on s'était pris un déluge... !
L'après-midi se passe comme la matin : des virages, des épingles, ça monte, ça descend.
Sitôt rentrés à l'hôtel, tout le monde se jette au bar pour souffler un peu !
La soirée autour d'un plat de diots - polenta est fort animée, les parisiens ne manquant pas de donner de la voix, l'habitude peut-être de vivre dans un environnement bruyant... :D
Dimanche 11
Cette fois-ci la balade passe par la Suisse. Mais finalement, cela ne diffère guère de la veille : chez les voisins helvètes aussi ça monte, ça descend, ça tourne et ça virole. Sauf que là, y'a une route dont les épingles sont tellement serrées que Patrick doit manoeuvrer avec la 996, faute de finir dans le mur. :D
La pause pique-nique au bord d'un lac (bah oui, encore un !) permet de se détendre les poignets et les jambes.
Patrick se demande si on va encore en chier longtemps dans les épingles ! :D
Nous passons par Martigny, célèbre pour sa fameuse Williamine, et le ciel commence à se charger de gros nuages. Aïe aïe aïe... Faut pas traîner.
On envoie donc un peu de gros gaz pour repasser en France et tenter de se faufiler entre les averses. Quelques routes mouillées nous font penser qu'on a échappé au pire. On s'en sortira effectivement à bon compte et arriverons à l'hôtel à peu près au sec.
La denière soirée (tartiflette au menu) est complètement hystérique, ils sont vraiment cinglés ces ducatistes !
Lundi 12
Il est temps de se dire au revoir et de s'en retourner vers l'ouest. La météo annonce de la pluie sur le sud et du soleil au nord, une fois n'est pas coutume. J'adapte donc mon road-book en conséquence et me décide pour un Chambéry - Voiron - Serrières - Saint-Etienne - Montbrison - Ambert - Issoire (raah !! cette D996 !!!) - la Bourboule - Bort-les-Orgues - Mauriac - Tulle et autoroute jusqu'à Bordeaux, la météo prévoyant de la pluie sur cette fin de parcours.
Nous partons à 10h. La matinée commence bien, nous nous arrêtons à Bourg-Argental pour pique-niquer d'un Mac Diot (il restait des diots, alors les copains nous en ont fait des sandwiches ! :D ). Il fait beau mais nous voyons de gros nuages noirs devant nous. Ca ne loupe pas : à peine repartis, on se prend une saucée mâtinée de grêle qui ne nous quittera plus jusqu'à Saint-Etienne, où le soleil réapparaît.
Nous pourrons profiter d'une partie de la longue D996 : la chaussée est mouillée par endroits, mais jusqu'à Saint-Nectaire tout va bien. Là, nous retrouvons la pluie. Pas la peine de tergiverser : on voit bien que toute la montagne est dans la crasse. Nous traçons donc direct vers l'A89.
Trajet chiant sous une alternance de pluie et de sec. Passé Périgueux, les cieux se déchaînent. Les gouttes sont tellement épaisses qu'elles traversent ma combinaison de pluie. Quand mes gants font "schlourp" chaque fois que j'attrappe le frein ou l'embrayage, je comprends que mes mains baignent dans une piscine interne. C'est la misère.
Finalement nous arrivons à Bordeaux vers 21.45, épuisée, trempés, vouant la pratique de la moto aux gémonies.. Mais sachant très bien que demain, reposés et ouvrant les volets au soleil, nous serons prêts à recommencer. :)
10:51 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moto, ducati, 996, supersport
14.05.2008
Kiki Week 2008
Nous voici revenus d'un sympathique week-end organisé par nos amis ducatistes de Haute-Savoie, alias les "kikis savoyards". Par chance nous avons échappé aux orages qui étaient prévus...
Récit.
Mercredi 7
A 17h, boulot terminé, je suis sur les starting-blocks. Notre courte étape de la journée a pour but de nous débarrasser des lignes droites et de quelques kilomètres avant la longue journée de demain. Nous avons prévu de dormir à Souillac, aux portes du Lot. La table d’hôte nous attend pour 20h30.
Patrick a changé le capteur d’allumage défectueux sur son Monster ; le carter ayant été remonté la veille, il n’a pas encore pu faire d’essai routier car il fallait attendre que la pâte à joint sèche. C’est donc l’heure de vérité. Contact, démarrage… Ca semble aller au ralenti, mais à l’ouverture des gaz il n’y a toujours qu’un seul cylindre qui travaille. C’est à s’arracher les cheveux ! En dévissant la bougie, on voit bien qu’il y a de l’allumage. Le problème du capteur est donc bien réglé. Mais alors où donc est le nouveau problème ?
Pas le temps de se replonger là-dedans. Il faut songer à préparer le 996 en remplacement.
L’heure tourne et nous ne pourrons jamais être à Souillac à temps. Je rappelle donc le gîte et annule la réservation.
Jeudi 8
Du coup, réveil à 6h. Nous sommes attendus à Lanslebourg (Mont Cenis) pour l’apéro ce soir.
A 7h nous nous mettons en route, Sauval ayant pu monter ses sacoches cavalières sur la Diva, et moi un gros sac sanglé sur la selle de Biquette.
Le trajet Bordeaux – Bergerac – Sarlat est super, super chiant. On se dit que c’est la dernière fois qu’on passe par là. Lignes droites, rond-points, villages… Enfin nous voici libérés du plus pénible, les virages s’offrent à nous.
Souillac, Martel, Vayrac, Saint Céré, Sousceyrac, Laroquebrou : je suis en terres familières, nous passons à quelques kilomètres de chez mon papy mais nous n’avons malheureusement pas le temps de nous arrêter. Il fait beau, les routes sont superbes, c’est une belle journée !
La suite est un peu plus roulante : Aurillac, le Lioran, Murat (là encore, pas le temps d’aller saluer le tonton… Mon dieu, Serge doit me détester !), Saint Flour. Pause casse-croûte. Je trouve une boulangerie ouverte qui nous prépare de délicieux sandwiches. Après Saint Flour nous attaquons une superbe route qui va nous amener au Puy-en-Velay en nous faisant nous ébahir à chaque virage : Pinols, Langeac et le Puy.
Ensuite on s’ennuie un peu jusqu’à Yssingeaux et Montfaucon.
Là je fais une bourde : en suivant la direction d’Annonay, notre prochain "point tournant", je nous emmène sur une route chiante. Ce n’était pas du tout prévu, nous devions passer par la route qui passe par Bourg-Argental, qui semblait bien plus prometteuse. Tant pis, ça sera pour la prochaine fois.
Nous passons le Rhône à Serrières et nous fonçons sur du chiant jusqu’à Voiron. Il est autour de 17h. La fatigue et la lassitude nous gagnent alors que nous laissons derrière nous les reliefs du Massif Central. Puis à mesure que nous nous rapprochons de Grenoble, d’autres montagnes apparaissent et nous retrouvons une deuxième jeunesse ! De Voiron, la route jusqu’à Chambéry offre des moments franchement sympathiques et la fatigue est vite oubliée !
Cependant, l’heure tourne et il nous reste quelques bornes, alors à Chambéry nous prenons l’autocroute et fonçons jusqu’à Modane.
Je dois toutefois admettre que pour une autoroute, c'est supportable : le paysage est beau et y’a des virages qui évitent de s’endormir.
Dernière étape, Modane – Lanslebourg. Enfin de la route de montagne ! On y va mollo à cause de la fatigue de la journée, mais bon dieu que ça fait du bien quand même !
Il est 20h, nous sommes arrivés. Nous logeons chez une amie que je n’avais pas vu depuis 10 ans… Quel bonheur, ces retrouvailles !
Une raclette nous attend et après le dîner nous ne ferons pas de vieux os : l’appel du lit se fait sentir !
Vendredi 9
Réveil tardif… à 10h !
Après un café-croissant, nous retrouvons mon amie Christelle dans son atelier (c’est une artiste…), elle nous montre ses créations en cours puis nous sortons faire un tour dans le village.
Christelle a préparé pour nous ce splendide "Du-chat-ti". Malheureusement nous ne pourrons pas le ramener, mais nous nous promettons de revenir un jour avec la voiture.
Christelle est co-propriétaire d’un ancien relais de poste aux beaux plafonds voûtés. A l’heure actuelle, elle y stocke toutes ses « créatures ». C’est un joyeux capharnaum, il faut faire attention où l’on met les pieds, d’autant qu’il n’y a pas l’électricité. Le lieu va être bientôt aménagé en atelier et galerie (ses parents seront contents de récupérer leur sous-sol !).
Drôle de faune !
En voiture, Christelle nous conduit à Bonneval-sur-Arc, charmant village de pierres. En chemin nous faisons halte dans un tout petit hameau de quelques maisons anciennes ; Christelle nous explique qu’il y a peu le hameau était encore en ruines, mais à présent les vieilles bâtisses sont restaurées et habitées. Nous qui rêvons de campagne et de calme, nous regardons tout cela avec envie…
Un Sauval montagnard.
Bonneval n’a pas changé, c’est toujours aussi joli.
Pour finir, nous visitons la scierie du papa de Christelle. Ca sent bon le bois frais !
A 17h, bagages arrimés, nous quittons nos hôtes et nous remettons en route. Le trajet sera de courte durée car les cols sont fermés et nous devrons donc reprendre l’autoroute. Modane, Albertville, Ugine et Megève.
Les Gorges de l’Arly sont fermées pour travaux et nous devons donc prendre une petite route à épingles en guise de déviation. C’est assez technique, Patrick souffre un peu sur le 996 et son rayon de braquage de camion…
A Megève nous retrouvons une partie des copains : les autres arriveront demain matin. Apéro, rigolade, ambiance, ça fait plaisir de se retrouver !
(A suivre...)
12:20 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : moto, ducati, 996, supersport
24.08.2007
JD Nogaro (2)
10:40 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Ducati, moto, 996, Superbike, circuit
14.08.2007
JD Nogaro
00:05 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ducati, moto, 996, Superbike, circuit
24.05.2007
Piste, toujours...
Roulage du 13 mai 2007.
(comment qu'il est beau mon nouveau casque)

Entrée de parabolique

Faut sortir du paquet..

Encore un exter'

Il m'aura pas !

Almost there...

20:10 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : moto, circuit, ducati, 996
11.04.2007
Piste, encore une...
12:40 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ducati, moto, 996, Superbike, circuit
Piste, le récit
Réveil à 6h45 samedi matin. C'est difficile : la veille au soir Eric (Rikos), Lionel (Bougri) et Claire (P'tite Ducat') sont arrivés et le repas s'est étiré paresseusement jusque vers 1h du matin.
J'ai un moment d'hésitation avant de me lever, puis non, le jeu en vaut vraiment la chandelle et j'avance au radar vers la salle de bain pour prendre une douche que j'espère revigorante.
Je prépare le café puis commence à réveiller tout le monde. Après quelques tentatives nous pouvons prendre le petit déjeuner et nous préparer. Nous devons retrouver Loïc (Funkenstein, ou Funk, ou 33%) au circuit à 8h15.
Patrick, Eric et moi sommes sur nos motos tandis que Lionel et Claire conduisent le camion d'Eric qui contient du matos et quelques chaises.
Les motos s'ébrouent sous le résidu de brouillard matinal. Le circuit de Mérignac est encore très humide. Il est 8h30, Loïc nous attend avec sa 998 aux polys "décorés" la veille par Lionel...
Au moins il ne passe pas inaperçu.

On gare le camion sur le paddock puis nous passons au contrôle sonomètre, tout va bien, même pour la 998 d'Eric équipée de db-killer d'origine artisanale, c'est le moins qu'on puisse dire, freinés par quelques bouts de fil de fer ficelés à la hâte... Bon, tant que ça se barre pas en roulant et que ça fait son office, ça passe.
Les db-killers "home made"...

On m'attache un ruban de papier bleu au poignet, c'est mon visa d'entrée qui indique de quel groupe (débutant, intermédiaire, confirmé, anciennes, licenciés FFM) je fais partie.
La première session est à 9h, les débutants d'abord.
Je suis trop curieuse et impatiente pour appréhender. On nous fait quand même un petit briefing avant de nous lâcher sur la piste - attention, piste froide, humide, mollo dans tel virage, etc, puis topo sur les significations des drapeaux.
Ca y est, c'est parti.
Je m'élance tranquillement, tour de chauffe. Je roule comme sur route. Tout le monde est à allure timide de toute façon. Je découvre le parcours. Le circuit de Mérignac est vraiment petit, ça ne sera pas trop diffcile à retenir.

Après un deuxième tour de chauffe, je décide de monter un peu en régime. Les virages passent bien. Je me sens bien et je réalise que ce n'est pour l'instant pas si compliqué que ça. Je commence quelques dépassements en virage. Certains se traînent encore plus que moi, ça réconforte!
Enième tour, la moto et les pneus bien chauds, j'ouvre gaz en grand en sortie de virage avant le droit. La 996 s'envole dans les tours, c'est une sensation extra. Soudain le moteur rend la main pendant une fraction de seconde... oups, je suis au rupteur, à 10000 tours!
Timorée, je freine tôt, bien avant l'entrée dans la parabolique. J'étais à 180, je ne monterai pas plus haut de toute la journée. J'ai encore trop à apprendre.
La parabolique est vraiment diffcile à mon goût. Comment ça se trajecte, ce biniou? Je n'ai pas le temps de réfléchir que je vois apparaître les premiers drapeaux rouges. Qu'est-ce qu'il se passe? Ah ben zut, faut rentrer, les 12 minutes sont finies. J'ai vraiment le sentiment que c'était très court et qu'on n'a pas fait grand-chose. Je me dis qu'avec ça on ne risque pas de se fatiguer de la journée.
Hin hin.
Pendant que le groupe suivant s'approprie la piste, je me gare devant le camion. On échange tous nos premières impressions. Claire a pris des photos, elle nous dit qu'il va falloir bosser parce que là question angle et déhanché, c'est la honte!
Stan, un gars du forum et copain de Nébu s'est installé pas loin de nous sur les paddocks, avec des potes à lui. Ils roulent en Licencié FFM avec des 749R et 999S bien préparées.
De jolies machines...

On fait connaissance, on discute, on prend un café. Les groupes se succèdent, c'est bientôt à eux de tourner. Ce qui veut dire que notre tour sera le suivant, pour la deuxième session. En attendant je regarde les "pros" tourner. Oui, bon, d'accord, y'a une grosse marge avant d'en arriver là...
Trop facile!

Le brouillard est complètement levé, il fait un soleil radieux et la température monte.
C'est reparti. Cette fois-ci j'essaie d'apprendre à déhancher. Pour les épaules ça va, j'ai l'habitude de les sortir sur route. Pour les fesses... c'est une autre paire de manche. Je n'arrive pas à bien me positionner sur la moto. J'essaie de comprendre, ça ne se fait pas tout seul. La 996 est bien chaude et je tourne assez haut dans les tours. C'est fou ce qu'elle envoit, cette machine. Elle grimpe sans broncher, comme s'il n'y avait pas de limite. Le panard :)
Je fais quelques beaux dépassements bien propres, un Monster 695, un Triumph Speed Four et une Honda jesaispasquoi.
Loïc, Eric et Patrick sont devants, Loïc semble super à l'aise.
La classe..

Lorsque les 12 minutes sont écoulées, je me sens déjà un peu calmée. Dès qu'on commence à "travailler" sérieusement, c'est tout de suite plus physique...
Sur les paddocks nous retrouvons Sébastien (Nébu), Carine et leurs 2 schtroumpfs, tout fraîchement arrivés de Niort. Nous faisons la connaissance de Xavier (Pandi-Panda) qui s'est joint au groupe. La matinée commence à s'animer. Je me fais briefer par Stan sur le comment du déhancher, et le pourquoi du j'y arrive pas. Le truc étant de se reculer autant que possible sur la selle. Evidemment, collée au réservoir que je suis, ça pouvait pas passer. Capito. Maintenant va falloir essayer de mettre ça en pratique.
Petite leçon. C'est du sérieux.

La 3ème session me laisse un peu essouflée. C'est vraiment physique, cette histoire de déhanché. Je commence à comprendre pourquoi les sessions ne font que 12 minutes.
Loïc, lui, exhibe fièrement les rayures sur ses sliders : ça y est, il a enfin posé les genoux! La classe! Il va devoir nous payer le champagne!
Nous déjeunons de quelques sandwiches achetés au bouiboui local. Petite sieste ensoleillée, puis on reprend enfin. J'avais hâte!
Mais la coupure de midi se fait sentir et la reprise est laborieuse. Je foire lamentablement quelques trajectoires et me traîne dans la parabolique. J'ai presque envie d'interrompre cette session tant je ne m'y sens pas du tout. Bizarre.
Il paraît que c'est normal. Je ne me décourage pas.
Arrivent alors Eric (Elb) et sa copine Eve. Ca fait plaisir de se retrouver. On devise gaiement puis on repart pour un tour. Cette fois-ci ça va beaucoup mieux, je sens que j'ai envie d'en démordre. J'essaie de m'appliquer dans la technique mais c'est pas encore ça.
A l'issue de cette session mes jambes flageollent un peu : la fatigue se fait sentir. Je n'imaginais vraiment pas à quel point c'était crevant.
Patrick, lui, est plus que jamais à l'attaque sur son bébé Mostro. Il s'amuse dans les virolos à pourrir un gars un SV1000, qui semble se vexer facilement à voir comment il met un point d'honneur à repasser Patrick à chaque fois que le bout droit lui permet une grosse accélaration.
Les pots du Monster finiront par laisser un peu d'eux-mêmes sur la piste...

La dernière session sera celle du pire et du meilleur : 2 trajectoires complètement ratées, avec freinage "oups!!!" à la clé, et un passage "de toute beauté" dans la parabolique, fluide, bien trajecté et avec un début de bon déhanché, suivi, au tour suivant, d'un superbe dépassement dans le pif-paf qui suit la parabolique. Je suis contente :)
Après quelques cafouillages sur les paddocks (Loïc qui perd le boîtier antivol de sa moto...), on rentre à la maison, toute la troupe. Je suis claquée, mais bon sang quelle expérience!
On s'est inscrit pour une nouvelle journée le 21 avril. Vivement!
10:55 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Ducati, moto, 996, Superbike, circuit
10.04.2007
Piste, encore des photos





Et la plus belle... (Merci Claire!)

12:05 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ducati, moto, 996, Superbike, circuit
16.10.2006
P'tite photo :)

J'ai enlevé les sliders du pantalon quand même, faut pas abuser, je risque pas de les user sur route.
12:17 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ducati, moto, 996, Superbike








