03.06.2009
Kiki Week 2009
Jeudi 28 mai
Comme chaque année à la Pentecôte, nos amis ducatistes savoyards reçoivent à domicile : c'est la Kiki Week, où l'on aime à retrouver quelques copains pour 3 soirs de fête et 2 jours de roulage.
Megève ce n'est pas la porte à côté, et compte tenu des paysages à traverser pour s'y rendre on décide de bien en profiter et donc de faire le trajet en deux jours. Ma Diablesse étant au garage pour une bête histoire de potentiomètre, je décide de faire la route avec le café racer. Du coup Patrick opte pour le 996 plutôt que pour le Monster, en se disant que de toutes façons si ça ne va pas, on pourra échanger nos motos.
Quelques mésaventures de chauffe-eau et de plombier retardent notre départ, aussi écourtons-nous le road-book initialement prévu : autoroute jusqu'à Mussidan. De là nous traversons la campagne en direction de l'est. Nous passons Vergt puis descendons vers les Eyzies, avant de remonter vers Terrasson. Il fait beau, les routes sont belles mais le revêtement jusqu'aux Eyzies plutôt endommagé ; Patrick souffre sur le 996, d'autant que l'adjonction de sacoches cavalières perturbe quelque peu le pilotage.
Rendus à Brive, nous décidons de changer de moto. Nous passons par Collonges-la-Rouge puis Argentat. La route est superbe et je trouve assez vite le "mode d'emploi" de la Diva lestée : ne pas trop ralentir dans les épingles, ne pas couper les gaz ni freiner une fois engagé dans le virage. Ca passe comme une lettre à la poste, même sur les pires revêtements.
Petite pause à 5 kms d'Argentat, pour se rafraîchir et grignoter quelques chips. Pour ne pas arriver trop tard chez tonton Serge à Murat, on laisse tomber le passage par Salers et le Puy Mary et on trace direct par Aurillac. Nous arrivons pile poil pour l'apéro. :)
Vendredi 29 mai
Le soleil brille, il fait encore un peu frais mais la journée promet d'être radieuse !
Nous nous dirigeons vers Saint-Flour puis le Puy-en-Velay par les petites routes de la Haute-Loire, via Langeac. Nous sommes seuls sur la route, les paysages sont de toute beauté, quelques vaches paissent paisiblement à flanc de coteau. La vie est belle !
Nous traversons le Forez puis la vallée du Rhône. Après, c'est tout chiant jusqu'à Voiron (Grenoble), puis Chambéry, Albertville et enfin Megève par une dernière petite route de montagne particulièrement technique. Nous arrivons les premiers à l'hôtel, une fois n'est pas coutume !
Samedi 30 mai
Au programme, quelques cols, le lac d'Annecy, encore quelques cols, Beaufort et retour au bercail. Quelques nuages tentent de nous intimider mais le soleil domine et le groupe va bon train.
Dimanche 31 mai
C'est parti pour une expédition dans le Jura. Les nuages s'abstiennent de mauvaises surprises. Les routes de liaison ne sont pas passionnantes, mais la balade jurassienne vaut le détour. Les montagnes sont ici plus douces que dans les Alpes, les routes fort belles et les lacs bien paisibles.
Lundi 1er juin
Nous avons toujours un pincement au coeur de devoir quitter les copains et pour nous consoler nous décidons de faire durer encore un peu le plaisir de rouler en montagne. Direction le col de la Croix de Fer. Nous trouvons la pluie dans la montée, mais évidemment, le temps d'enfiler les combinaisons de pluie ça s'arrête. Il faudra rouler sur le mouillé jusqu'au sommet, c'est coton d'autant que la route n'est pas très bonne. Mais quels paysages sublimes !
Par le col d'Ornon nous rejoignons La Mure, Mens puis la N75 que nous suivons jusqu'à Serres. Le soleil perce par endroits, mais à mesure que nous descendons vers le sud les nuages se font de plus en plus menaçants. Finalement, lorsque nous obliquons vers Nyons et les gorges de l'Eygues, les nuages se dissipent : nous l'avons échappé belle ! Ca devait barder vers Sisteron.
Nous passons le Rhône à Bollène et décidons de nous arrêter à Bagnols-sur-Cèze pour la nuit.
Mardi 2 juin
Pour cette dernière journée de roulage le soleil ne nous quittera plus. Ce sera Alès, Anduze puis la corniche des Cévennes, les Gorges du Tarn, Millau, le lac de Villefranche-de-Panat par Saint-Beauzély, Réquista, Carmaux, Cordes-sur-Ciel, les gorges de l'Aveyron puis, la fatigue se faisant sentir, l'autoroute à partir de Montauban.
Vivement la prochaine Kiki Week !
18:50 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ducati, moto
25.05.2009
Histoire d'injection 2 (ou : comment on se fait escroquer par les concessions, suite)
Bon, le potentiomètre est changé - merci le stock de pièces en rab qui traîne dans le garage : j'économise 239 euros... pour un bidule qui doit coûter 1 euro, allez, 1 euro 50 parce qu'il y a du cuivre dedans.
Butées réglées, potard réglé, ralenti réglé, synchro réglée.
La moto tourne comme une patate, encore pire qu'avant. Ca pétarade, ça ratatouille violemment, ça suce du 13 litre aux 100. Pourquoi ? La réponse est simple. Comme l'injection n'a jamais été réglée et que le potard était défectueux, pour ne pas se faire chier le mécano de la concession officielle a caché la misère en branchant la petite valise magique, c'est-à-dire le mathesis, sur la centrale électronique et a bidouillé les réglages du CPU. Résultat : la moto marchait potablement en sur-consommant, mais le mécano s'était économisé 2h30 de main d'oeuvre (et un potard qui aurait peut-être dû être pris en garantie, va savoir à quand remonte la panne de celui d'origine...). 2h30 qui, elles, en tout cas, ont été dûment facturées.
Bref.
Mon mécano n'étant pas une concession officielle, il n'est pas équipé du fameux mathesis. Je vais donc devoir me rendre chez l'escroc, pour lui demander un réglage mathesis, qui prend 5mn montre en main et qui me sera certainement facturé 30mn, dans le meilleur des cas.
Au final, je devrais - enfin - avoir une moto qui tourne au poil. Ce qui aurait dû être le cas il y a 48.500 kms.
(et je tiens à souligner que mon mécano pas officiel, bien qu'ayant passé 3 heures aujourd'hui sur ma moto, n'a pas voulu que je le paie : pour lui c'était dans la continuité du réglage d'injection que j'étais venue faire faire il y a quelques jours. Je lui revaudrai ça, bien entendu).
20:35 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.05.2009
Dure, dure, la reprise
C'était hier ma première journée de circuit de l'année. Avec une moto entièrement nouvelle : un 1000SSie.
On pourrait penser qu'avec un peu plus de 100.000 kms en 800SSie, j'aurais facilement trouvé mes marques sur la grande soeur. Ben oui mais non, parce que rouler sur route et rouler sur circuit, c'est pas vraiment pareil.
Habituée à la petite Dayto qui patate partout et ne nécessite pas de tricoter avec la boîte de vitesse, j'ai d'abord eu un peu de mal à trouver les bons rapports de boîte sur une machine sensiblement plus "virile" mais avec moins d'allonge. Puis il fallait trouver la position qui me convient le mieux : c'est qu'elle est longue, cette selle ! Les bracelets rabaissés et les pots hauts contre lesquels cognent mes talons étaient également un peu déconcertants, lors des premiers tours de roue.
Après une session désastreuse dans mon groupe habituel (je sortirai même avant la fin, épuisée tellement j'étais tendue), je décide de repasser en Débutants et prendre le temps de m'habituer à cette moto, tranquillement. C'était la bonne tactique : je finis par trouver les bons rapports, le bon rythme, une position à peu près correcte (encore trop tendue dans les virages à gauche, mais ça n'est pas une nouveauté...) et je commence enfin à me faire plaisir.
La pluie ayant gâché la matinée, je n'aurai finalement tourné que pendant 2 sessions, et pourtant le soir j'étais épuisée. Pas facile de reprendre après 6 mois d'interruption !
On remet ça le 5 juin, sur un nouveau circuit dans l'Allier, et le 7 juin à Mérignac.
12:23 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ducati, supersport
06.05.2009
J'adore cette moto.
Ben oui, je l'ai déjà dit un paquet de fois en parlant de Biquette, feu ma Ducati 800 Sport ie, et je n'ai vraiment pas changé d'avis avec la Diablesse, la 800 SuperSport ie qui lui a succédé.
La première grosse balade à son guidon ne fut pas de tout repos : mauvais pneus, injection complètement déréglée, le tout sous un temps de merde. Depuis que je lui ai mis de jolis BT016 (et une taille de moins à l'arrière) et que j'ai fait régler l'injeciton, je redécouvre le plaisir de piloter cette petite "sportive de route".
Un week-end Lot / Dordogne sous le soleil fut l'occasion rêvée de renouer avec mes bonnes sensations sur cette machine ; ça tracte dès les premiers tours, ça grogne, ça vibre, ça chante, ça se tient superbement bien en courbe et ça freine comme il faut. Le tout, sans sombrer dans les extrêmes : pas de risque de partir en wheeling sur un mauvais rapport de boîte ou un coup de gaz trop violent. 75 bourrins sous les fesses, c'est bien assez pour les petites routes viroleuses de campagne. Quand on attaque, c'est un plaisir de faire rugir le moteur en sortie de courbe, jouant à se catapulter d'un virage à l'autre sur la départementale qui relie Fumel à Gourdon. Quand on enroule, on se laisse bercer par le ronronnement du bicylindre et on cale le compteur sur 100-110, pas besoin de freiner ou de ralentir sur ces belles grandes courbes entre Sarlat et les Eyzies.
Le corps en osmose, bien calée derrière le réservoir, les jambes serrées autour de la taille de guêpe, les bras fléchis et la tête à l'abri des remous, je suis chez moi.

10:09 Publié dans Moto : essais et opinions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : moto, ducati, ss ie
28.04.2009
Histoire d'injection (ou : comment on se fait escroquer par les concessions)
Très contente d'avoir trouvé une remplaçante à Biquette, je n'ai pas manqué d'ajouter 3000 kilomètres au compteur de ma nouvelle acquisition en quelques jours de vacances. Ce qui m'a permis de constater rapidement quelques petits problèmes : ratatouillage et calage à froid dans les bas régimes, commande des gaz irrégulière, pétouilles à la décélération, surconsommation d'essence. Très clairement un problème de réglage d'injection et de richesse (Sur ce dernier point, la confirmation nous est donnée par un simple coup d'oeil aux bougies, franchement noires). Je suis quand même un peu étonnée, le dernier réglage d'injection a été fait en juillet 2008, à en croire les factures d'entretien.
J'ai donc pris rendez-vous avec mon mécano charentais préféré. Tant qu'à faire, je suis restée à l'atelier avec lui pour prendre un petit cours de réglage d'injection...
Sur les SSie, ce n'est pas très simple. L'accessibilité mécanique est médiocre et il faut 20 minutes de démontage chiant pour dégager la boîte à air et accéder aux papillons. Une fois la boîte à air démontée, c'est la surprise : il y a la peinture d'origine sur les vis de réglage de l'injection (synchro, ralenti, bypass) ! Ce que j'appelle la peinture d'origine, c'est ce petit trait de peinture (jaune ou blanche, souvent) qui est apposé sur les vis pour témoigner de l'état neuf de la pièce. Un coup de tournevis ou de clé allen fait sauter cette peinture. Le message est donc très clair : l'injection n'a JAMAIS été réglée sur cette moto, depuis la sortie d'usine. Les problèmes apparaissent à l'oeil nu : un des deux papillons est en butée, pas l'autre. Bon, on reprend donc tout à zéro, en commençant par le potentiomètre. Là, deuxième surprise, les lectures données de l'ouverture des papillons sont complètement délirantes. A l'ouverture des gaz, en outre, les données ne changent qu'une fois sur 3. Perplexe, on décide quand même de faire un réglage. Synchro, bypass, ralenti. On entend déjà que ça tourne mieux. Par contre la sonde dans l'échappement témoigne d'une richesse excessive. Verdict : c'est probablement le potentiomètre qui est HS (d'où les données chaotiques) et qui envoie une instruction de mélange erronée à la centrale d'injection.
Pas bien grave tout ça. Par contre qui peut dire quels dégâts sur les injecteurs ont pu faire 44000 kms sans réglage...
On s'en doutait déjà, la preuve est faite. Les concessions ne se gênent pas pour facturer des travaux qui ne sont jamais effectués - probablement parce que, oui, ça prend du temps pour être bien fait et oui, c'est chiant à faire. Et pourquoi se casser la tête pour des motos qui, statistiquement, ne feront pas plus de 5000 kms par an ?
Heureusement qu'il reste, hors les circuits officiels, des mécanos consciencieux, soigneux et amoureux de leur travail.
Me reste plus qu'à acheter un potentiomètre neuf.
11:10 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.04.2009
Vacances de Pâques 2009
Pour se mettre en jambes, on part le vendredi 3 dans l'après-midi pour rallier Villeneuve-sur-Lot. Les petites routes de l'Entre-deux-Mers et du pays agenais nous sont familières et avec le soleil, ça commence plutôt bien.
Le samedi 4, nous faisons route pour Bandol. Le brouillard est épais ce matin-là, aussi traçons-nous directement vers Fumel puis Cahors, où le soleil se montre enfin. La route de Cahors à Figeac puis de Figeac à Maurs (Cantal) est un vrai bonheur. Ensuite nous coupons dans la cambrousse sur une petite route inconfortable, jusqu'à Montsalvy. Ce petit détour cantalien n'avait pour but que de nous faire profiter de la très amusante descente sur Entraygues : 15 kms de beau bitume, route large et courbes serrées. Un vrai circuit ! Ensuite c'est la non moins jouissive route des gorges du Lot, jusqu'à Espalion.
Nous passons de nouveau dans la cambrousse sur des routes inconfortables mais dans des paysages magnifiques, via St-Geniez-d'Olt. A la Canourgue nous retrouvons du beau bitume, et là c'est 100 kms de fun qui nous attendent : Mende, Florac, Alès. La fameuse N106 et ses virages de folie.
Puis d'Alès nous traçons vers Nîmes, Arles, Fos-sur-Mer et Marseille : un peu galère de circuler jusqu'au tunnel. Le détour par Aix reste indubitablement plus rapide. Ensuite c'est l'autoroute jusqu'à Bandol.
Lundi 6, nous allons rendre visite à Pilou, à Vence. Je renoue avec un parcours que je connais bien : la route du circuit du Castellet, puis Signes, Méoune, Garéoult, le lac de Carcès, Draguignan, la route de Grasse où nous trouvons la pluie, que nous quittons en descendant sur Bagnols-en-Forêt, Saint-Raphaël et la route cotière jusqu'à Mandelieu. Pour finir, autoroute jusqu'à Cagnes-sur-Mer puis c'est la montée sur Vence.
Mardi 7, on fait un saut à Cannes pour acheter de la Lérina verte (chartreuse des Îles de Lérins), puis direction Mandelieu et mon ex terrain de jeu : la N7 jusqu'à Fréjus. Ensuite j'ai la mauvaise idée d'opter pour le bord de mer jusqu'à Grimaud : c'est déjà plein de touristes et on galère pas mal. Mais à Grimaud nous retrouvons les jolies routes désertes qui traversent le massif des Maures : Collobrières et le col de Babaou. Des petites routes vraiment pas larges, mais des paysages spectaculaires !
Nous rejoignons Hyères puis c'est l'autoroute jusqu'à Bandol.
Vendredi 10 : la Flatapak nous attend ! Comme chaque année, le forum des roadsters BMW "flat twin" organise sa sortie nationale à Pâques. Cette année, c'est dans les Cévennes. Maman et Serge sont à l'origine de notre présence sur ce forum, et c'est donc bien entendu avec eux que nous faisons la route. Cette année, maman ne fait pas sac de sable : elle vient sur sa propre moto, une Varadero 125.
Le temps nous étant comptés (nous sommes attendus chez d'autres beumistes pour déjeuner dans le pays nîmois), nous filons par la route du circuit de Castellet puis prenons l'autoroute à Aubagne. Traversée de Marseille, Fos, Nîmes. C'est toujours aussi chiant, mais il y a peu d'alternatives.
Après le déjeuner, c'est un groupe de 9 motos qui reprend la route : nous découvrons de jolis coins pour rallier Alès, d'où nous retrouvons notre chère N106. Le temps se couvre mais la route est encore sèche, c'est donc une joyeuse partie de plaisir jusqu'au camping, à Ispagnac (10 kms de Florac).
Samedi 11 : il pleut. Cela ne décourage pas notre soixantaine bruyante, qui se met en route à quelques exceptions près. La montée vers le Mont Aigoual est pénible, il fait froid et il pleut. Mais au sommet c'est encore pire : nous roulons sur de la neige fondue et le brouillard s'en mêle : impossible d'y voir à 20 mètres. Je dois rouler la visière ouverte, le grésil me fouette la peau. Avec le pneu surdimensionné monté à l'arrière de ma moto par son ancien propriétaire, la balade déjà pénible devient un véritable enfer.
L'arrivée au restaurant, à quelques kilomètres du cirque de Navacelles, sonne comme une délivrance. Tout le monde est trempé, fourbu. Et il faudra pourtant faire la route du retour. Nous tentons de simplifier celui-ci en modifiant le road-book initial, délaissant les petites routes pour la plus roulante Corniches des Cévennes. Il pleut toujours mais la route étant plus facile on peut profiter un peu du paysage. J'avais déjà roulé dans les Cévennes sous la flotte et je retrouve les impressions que j'avais eues alors : quel que soit le temps, ces montagnes sont magnifiques. Il y a des couleurs dans les rochers et la végétations qu'aucun nuage ne peut altérer.
Dimanche 12 : il pleut toujours. comme une grosse vingtaine de copains, je renonce cette fois-ci à la balade. Nous atterrissons dans un restaurant sympathique puis farniente toute la journée.
Lundi 13 : malgré le mauvais temps, tout le monde s'accorde à dire que la rencontre était réussie. Le plaisir de se revoir tous et de faire la fête tous les soirs n'a pas été entaché par les balades manquées. C'est donc avec un pincement au coeur qu'il faut se quitter.
Avec maman et Serge, nous décidons de prolonger un peu les vacances. La météo donne du beau temps en Pyrénées orientales, c'est donc là-bas que nous irons.
Nous partons dans la grisaille à travers la montagne cévenole; le brouillard ne tarde pas à s'inviter non plus. Mais au moins il ne pleut plus. Les petites routes nous amènent à Saint-Germain-du-Teil où nous prenons l'A75 jusqu'à Millau. Le brouillard se lève enfin et à mesure que nous descendons vers la mer, le soleil commence à se montrer. Nous passons par Saint-Affrique puis de jolies routes jusqu'à Lamalou-les-Bains. Le vent souffle de plus en plus fort, dégageant les derniers nuages. La descente sur Narbonne puis Perpignan se fait avec un vent latéral violent et difficile, mais nous arrivons sans encombre à notre point de chute : Elne.
Mardi 14, nous décidons de descendre en Espagne par la superbe route côtière. Il y a un peu de trafic mais une fois débarrassés de la circulation, la route est très agréable et les paysages sont fantastiques. Nous roulons ainsi jusqu'à Cadaques, où nous déjeunons de tapas sur la plage. Puis nous traversons la pampa vers Maçanet de Cabrenys et passons la frontière en direction de Saint-Laurent-de-Cerdans. Les petites routes étroites du pays cathare nous amènent d'Amélie-les-Bains à Taulis, puis Ille-sur-Têt, Caramany et notre point de chute : Prugnanes.
Mercredi 15 : dernière journée, chacun rentre chez soi. Nous parcourons les impressionnantes gorges de Galamus, où nous quittons maman et Serge. Nous poursuivons notre périple vers le château de Peyrepertuse et celui de Quéribus. Puis nous faisons route vers Quillan, Limoux et Castelnaudary. Le temps menaçant nous dissuade de prolonger la balade, aussi rentrerons-nous par l'autoroute. Les vacances sont finies !
Les photos ici
20:40 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note