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30.10.2008
Quand même...

Je sais, c'est pas une news, ça date du SBK de Magny-Cours mais puisque j'avais affiché Stoner champion du monde MotoGP l'année dernière, je pouvais bien afficher Bayliss champion du monde SBK cette année. :)
Troy Bayliss décroche donc son 3ème titre mondial au guidon d'une troisième Ducati (998 en 2001, 999 en 2006, 1098 cette année). Et avec quel panache ! A croire que seuls les Australiens arrivent à tirer le meilleur de ces motos difficiles. Casey Stoner, lui, devra se contenter d'être vice-champion du monde MotoGP cette année, laissant son titre à Rossi et s'emparant de la deuxième place, devant Dani Pedrosa.
10:58 Publié dans Moto : essais et opinions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.10.2008
Créer son entreprise...
... quand on est infographiste n'est pas forcément d'une simplicité enfantine, tant les sources d'informations sont difficiles à identifier et, parfois, contradictoires.
J'espérais pouvoir commencer la procédure de création avant la fin de mon préavis de licenciement économique. J'aurais ainsi gagné du temps, les délais de traitement des divers dossiers pouvant aller jusqu'à 3 mois. Mais.
1) Le formulaire P0i de déclaration de création d'entreprise est à demander à mon centre des impôts des entreprises et à renvoyer à l'URSSAF. Sauf que non en fait, il est à renvoyer au centre des impôts des entreprises car en tant qu'"artiste", je ne serai pas assujettie à l'URSSAF mais à la MDA (Maison des Artistes). Le plus drôle, c'est que le centre des impôts en question n'est pas (toujours) au courant de cette subtilité.
Epreuve numéro 1 : remettre le P0i en main propre à un fonctionnaire du centre des impôts pour pouvoir expliquer, le cas échéant, pourquoi on ne doit pas le remettre à l'URSSAF.
2) Pour s'assujettir à la MDA, il faut avoir un premier client et donc une première facture, avec numéro de SIRET et tout. Le fonctionnement du paiement des charges sociales étant assez particulier quand on est assujetti à la MDA mais pas encore affilié (ceci ne pouvant intervenir qu'après un certain chiffre d'affaires), il faudra donc revenir vers le client pour lui communiquer le numéro que la MDA m'attribuera et lui fourguer la paperasse dont il aura besoin pour déclarer qu'il m'a fait travailler. Je sais, c'est curieux, et encore je ne rentre pas dans le détail du précompte, des régimes d'impositions et de la TVA.
Epreuve numéro 2 : trouver un client patient et compréhensif.
3) Avec tout ça, les ASSEDIC proposent des aides à la création d'entreprise : on peut prétendre à ces aides dès l'instant où on est en préavis de licenciement économique. Cela revient à soit le versement d'une prime, en 2 fois à 6 mois d'intervalle, égale à la moitié des droits de l'ARE (Aide au Retour à l'Emploi, les "indemnités chômage", quoi), avec maintien de l'autre moitié des droits pendant 3 ans, réclamable au cas où on liquiderait l'entreprise faute de réussite ; soit au versement d'une indemnité d'accompagnement, autrement dit une ARE de moindre durée mais versée selon un calcul spécial au pro rata du CA mensuel dégagé par l'entreprise. Seulement, pour avoir l'aide des ASSEDIC, il faut déjà avoir obtenu l'ACCRE.
Epreuve numéro 3 : garder patience.
4) Le formulaire d'ACCRE : Aide à la Création et à la Reprise d'une Entreprise (je sais, il y a un C en trop dans l'acronyme, ne me demandez pas pourquoi) est à remettre au centre des impôts des entreprises en même temps que le P0i.
Epreuve numéro 4 : attendre un mois pour savoir si la demande d'ACCRE a été acceptée, une absence de réponse de la part des impôts faisant office de confirmation (si, si !).
Bon, après quelques nuits blanches ça semble clair :
- Amener le P0i et l'ACCRE aux impôts,
- S'inscrire aux ASSEDIC et demander l'aide choisie,
- Avoir un premier client et s'assujettir à la MDA.
Or je reviens des ASSEDIC et on me dit qu'on ne sait pas quelles seront les mesures d'aide, s'il y en a, en 2009. On ne peut même pas me dire si oui ou non je pourrai toucher l'ARE alors que je suis en train de créer mon entreprise. On attend en effet que le gouvernement statue comme chaque fin d'année sur ces questions.
Bien sûr, je ne peux pas m'inscrire aux ASSEDIC tant que je suis encore en préavis.
J'vais aller me faire un café, tiens.
PS : les administrations devraient éditer un dictionnaire des acronymes, ça ferait concurrence à l'almanach Vermot.
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Photo(s) Pau-Arnos - update
10:31 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moto, triumph, daytona, 675
20.10.2008
Circuit de Mérignac, 19 octobre
La journée commence fraîchement : le wind-stopper sous le cuir n'est pas de trop. Je regrette même de n'avoir pas enfilé mes gants d'hiver, le temps d'aller au circuit j'ai les doigts glacés...
En revanche il fait très beau. On nous promet 21 degrés pour l'après-midi.
A 8h, il y a déjà du monde. Je suis venue tôt pour donner un coup de main au staff du BMC. On prépare la buvette et la salle des commissaires de piste, puis je fais mon inscription et récupère mon bracelet pour la journée. Le BMC décide de retarder d'une demie-heure le début des sessions car il fait trop froid.
Aujourd'hui tous les groupes sont archi-complets. Un concessionnaire Suzuki, également propriétaire de Harley-Buell, a réservé des places dans chaque groupe pour ses clients, il y a donc de nouvelles têtes sur le paddock. Beaucoup de GSX-R et 4 Buell.
Les débutants font leurs premiers tours. Déjà un drapeau rouge et une intervention de la Croix-Rouge. Heureusement, rien de grave.
Idem pour les Moyens. Drapeau Rouge, ambulance, moto en vrac.
Quand c'est mon tour, dans le groupe mixte Moyens/Motos anciennes, je commence de timides tours de chauffe. Au bout de 2 tours je n'ai toujours aucun grip dans les pneus, c'en est presque inquiétant. Je décide de continuer à rouler "sur des oeufs". Devant moi il y a 3 pilotes. Celui de tête, un des "nouveaux" en Gex, semble vouloir prendre déjà de la vitesse. Ca ne loupe pas : il perd l'avant, chute et part en glissade vers le terre-plein central. La moto heurte le vibreur et effectue deux tonneaux. Aïe, il y aura de la casse ! Heureusement nous évitons moto et pilote sans trop de problème et, sous drapeau rouge, rentrons aux stands.
Pendant la rapide évacuation, Manu en profite pour rappeler quelques règles de base que certains semblent ignorer : des pneus, ça se chauffe. Le sol est à 2°C. Je comprends mieux pourquoi mes pneus ne montaient pas en température !
Nous repartons. Au bout du 4ème tour, je commence à sentir que ça accroche. J'augmente progressivement ma vitesse et je pourrai finalement faire les 2-3 derniers tours a bonne allure. Il y aura entre-temps un autre incident, cette fois-ci un tout droit dans les graviers. Nous ne resterons qu'un tour sous drapeau jaune.
Chez les confirmés, il y aura de nouveau des gamelles. Une nécessitera une évacuation vers l'hôpital (douleurs aux côtes).
Quel carnage ce matin !
La deuxième session de la matinée se passera mieux, la température du sol étant un peu plus élevée. Je me positionne pour partir la première. Après mes tours de chauffe, je trouve un bon rythme et m'amuse bien. Mais je finis par rattraper la queue de peloton. Je constate alors que le groupe est aujourd'hui vraiment très disparate : les mecs en Gex ne semblent pas bien connaître le circuit, leurs trajectoires sont approximatives. Certains sont très lents, d'autres poussent au cul de façon un peu hasardeuse. Il n'est pas facile de se sortir d'un paquet disparate. Je galère un peu puis parviens à doubler les plus lents tandis que les plus rapides profitent du boulevard que je leur laisse pour me passer fissa. Là, je suis bien et je recommence à me faire plaisir. Hélas, à cause de tous les incidents de la matinée qui ont entraîné des retards, la session de 20 minutes est ramenée à 10. Il est déjà temps de sortir.
L'après-midi, c'est une autre histoire. Il fait chaud. Je me méfie à présent des invités du concessionnaire Suzuki, beaucoup semblent être là pour montrer qui a la plus grosse. Partie à mi-peloton, je laisse les furieux prendre la tangeante et je m'applique à faire de belles trajectoires. Un mec en Gex blanc, plutôt rapide, me fait l'intérieur dans la parabolique des stands. Cela passe ici d'habitude sans problème, quand les trajectoires sont propres personne ne se gêne. Mais cet ahuri semble mal gérer sa traj' et commence à élargir ! Je suis contrainte de faire un écart et de ralentir afin d'éviter qu'il ne m'embarque avec lui vers les graviers. Il se rattrape et remet du gaz. Je l'insulte copieusement sous mon casque.
Ensuite, ça va bien, je commence à rouler à mon niveau habituel et ça scritche allègrement. :)
Quelques tours plus tard, revoilà mon Gex blanc, décidément très rapide... mais toujours aussi cochon dans ses approches ! Je suis cette fois-ci derrière un paquet, dans la même parabolique. Le Gex fait l'intérieur à tout le monde, écarte à nouveau - gênant 2 pilotes visiblement très surpris, à voir l'écart qu'ils font -, donne un brusque coup d'angle pour reprendre la corde, gênant au passage un pilote obligé de freiner (!) pour ne pas se faire percuter. Quel #&@*$ !!!
Fin de session.
La dernière sera la plus "sportive". Il y a quelques confirmés, mais des habitués, qui roulent dans notre session. Je parviens à me détacher du troupeau et roule un moment à mon rythme, me faisant bien plaisir. Arrivent alors les confirmés. Un RSV1000 me passe après la parabolique du fond, sans problème, et fait un beau freinage de trappeur dans la chicane : je vois sa roue arrière danser la valse. Couillu, le caribou ! :)
Un peu plus tard, c'est un copain en Thundercat qui me passe. Lui m'occasionnera une petite frayeur : il se présente sur ma droite au moment où je commence à me rabattre pour prendre la chicane ! Ca passe à un poil de cul, heureusement il sait ce qu'il fait. Mais bigre, ça surprend !
Il viendra s'excuser plus tard de sa manoeuvre franchement virile, mais pour moi c'est réglo, c'était propre et à part la petite frayeur, ça ne m'a pas gênée.
Ensuite j'arrive au cul d'un gars sur un engin indéterminé. J'attends l'ouverture puis, à la sortie de la parabolique du fond, je lui fais l'intérieur et mets du gaz jusqu'à la chicane. C'est passé ! Je l'entends qui me colle au derrière. Après un tour, il trouve une ouverture et me repasse avant la parabolique des stands. En voilà un qui veut jouer. OK, c'est parti. Nous allons passer 3 tours à jouer au chat et à la souris, nous passant et repassant avec fureur - mais toujours propre - jusqu'au drapeau à damier. Bigre ! C'est la première fois que je me bats vraiment sur le circuit ! Je suis en nage et mes jambes me portent à peine en descendant de la moto, tellement c'était intense. Voilà qui achève dignement cette journée mitigée.
Sur le paddock, du côté des Gex, on entend une moto au rupteur. C'est bien la première fois, ici. Avec quelques habitués, nous nous regardons, légèrement affligés. Le comportement de ces gens sur le paddock est finalement à l'image de leur attitude sur le circuit : médiocre. Je me sauve avant que ça ne tourne au concours de bite.
Note pour plus tard : ne pas venir rouler un jour où des places sont réservées par le concessionnaire Suzuki.
(J'apprends ce matin que les 3 cartons les plus sérieux de la journée étaient 3 GSX-R... C'est à se demander si le concessionnaire n'a pas fait exprès de proposer cette journée de circuit, pour pouvoir vendre des pièces !)
11:09 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : moto, triumph, daytona, circuit
06.10.2008
WSBK Magny-Cours, partie 2
Lever à l'aube dimanche, nous sommes à 8h30 au circuit. Le temps est plutôt beau mais il fait très froid. Nous avons pris le petit déjeuner au gîte donc nous traçons directement vers la pit lane où les teams sont déjà en train de préparer les machines pour le warm-up.
Les SuperStock 1000 sont déjà en piste pour une petite séance de 10 minutes. A 9h20, ce sera le tour des SuperBike, pour 20 minutes. Je fais quelques photos des boxes, Troy est déjà là.
Les tribunes se remplissent, il y a évidemment plus de monde qu'hier. Nous prenons une navette et allons nous placer à "Adelaïde" (à droite du point 7 sur le plan) d'où nous voyons les virages 6, 7, 14, 15 et 16, ainsi qu'un écran géant. Le spot idéal, quoi.
Je m'essaie à quelques photos.
Je me rends à pied au "180" pour faire quelques photos et me promener un peu.
Le coude qui frotte !
Retour en navette à "Adélaïde". A cet endroit du circuit, la tribune est pleine depuis ce matin.
La course SuperStock 1000 commence.
Un pilote KTM a des soucis et devra sortir à notre hauteur. Il semblerait que la boîte de vitesse ait cassé. En attendant la camionnette qui viendra récupérer la moto, je prends l'étrange machine autrichienne en photo.
Je propose alors d'aller nous chercher un casse-croûte en attendant la première course SuperBike de la journée. Nous avons une heure devant nous. La navette nous ramène au paddock, mais là c'est l'émeute : une foule compacte avec un macaron "pit lane" bloque les accès ; le macaron donne droit à la visite du pit lane, avec séance d'autographe, entre 11h10 et 11h30. Nous suerons un peu pour nous faufiler vers la selle de presse et malheureusement, sur place, le déjeuner n'est pas encore arrivé. Il est resté coincé quelque part dans la foule... Nous sommes un peu étonnés, le circuit a pourtant l'habitude des grands événements mais là le service d'ordre semble clairement débordé. Nous optons alors pour une baraque à frites mais la queue est longue. L'heure tourne. Tant pis, on attrape la première navette qui se présente et on retourne bredouille à "Adélaïde". A savoir, pour une éventuelle prochaine fois : amener son casse-croûte le matin...
Midi, c'est parti ! Les pilotes SuperBike s'élancent sur la piste. Bayliss, en troisième position, fait un très bon départ et se place de suite en tête.
Mais Haga a le mors au dents et ne tardera pas à prendre la tête de la course
Fonsi Nieto finira par doubler le double champion du monde SBK, qui s'attachera alors à conserver cette troisième place sans trop forcer : le troisième titre mondial n'est pas loin, à Rome lors de la dernière course Bayliss l'a laissé filer en essayant de reprendre la première place et en terminant dans les graviers... Il reste 2 manches, soit 4 courses. Pour gagner, il suffit à Bayliss de finir devant Corser, le deuxième pilote au classement aux points.
Corser est alors en 6ème position, Bayliss peut se contenter d'une bonne troisième place.
Cette première course ne sera donc pas extraordinairement palpitante, mais ça y est, c'est fait, Bayliss est une nouvelle fois champion du monde avec Ducati ! Quel belle façon de partir à la retraite !
Après ces émotions, c'est l'épreuve du SuperSport qui prend place. Le spectacle ne manque pas ! Trente pilotes le couteau entre les dents se tirent une bourre d'enfer. Fatalement, dans le virage "Adélaïde" et donc sous nos yeux, un pilote perd l'avant et un paquet de motos et de bonshommes glissent sur la piste. Les pilotes se mettent immédiatement sur le côté et dès que possible foncent relever leur moto, aidés par les commissaires de piste. C'est reparti. Tout ceci n'a duré que quelques secondes...
Après une course haletante, nous retournons au paddock et en salle de presse. Cette fois-ci il y a à manger et nous nous sustentons rapidement avant de reprendre notre place sur le circuit. La deuxième course commence bientôt, nous pronostiquons que celle-ci devrait être plus saignante, Bayliss ayant assuré le titre. Nous ne serons pas déçus !
Une fois de plus, Troy prend la tête de la course et une fois de plus, Haga lui passe devant. Pendant plusieurs tours, Haga creuse l'écard, puis Bayliss remonte sur lui, puis le laisse filer de nouveau. Pendant ce temps, derrière, Biaggi et Xaus passent toute la course roue dans roue. Il y a du sport !
A quelques tours de la fin, Bayliss reprend l'avantage et décide de le garder. Haga et lui nous offrirons alors une bagarre sensationnelle ! Nombreuses sont les fois où nous oublierons de respirer tant la lutte est féroce. Finalement, Bayliss parvient à creuser un peu d'écart et passe la ligne d'arrivée devant une foule hystérique. Quel grand champion !
Nous comprenons alors que c'est terminé. Ces deux fantastiques journées s'achèvent. Les tribunes se vident, les navettes sont prises d'assaut aussi rentrons-nous à pied.
La piste désertée et les boxes qui se ferment, sous un ciel de plus en plus nuageux, nous rendent un peu mélancoliques.
Peut-être reviendrons-nous, sans doute pas dans ces fantastiques conditions. Mais si peux résumer ces journées en deux mots, ce sera : merci, Claire.
Toutes mes photos : Album WSBK Magny-Cours 2008
Claire nous gratifiera surement de superbes photos dès qu'elle aura le temps de les mettre en ligne. A surveiller ici :
Galerie de P'tite Ducat'
14:30 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : moto, superbike
WSBK Magny-Cours, partie 1
Samedi, 8h30, Claire nous attend tandis que Patrick et moi récupérons nos enveloppes au bureau d'accréditation. Nous sommes officiellement "presse free-lance" et bénéficions d'un accès au parking presse pour la voiture, d'un pass "Track" donnant accès à tout le circuit et d'un pass "Pit Lane" donnant accès au paddock, à la salle de presse et à la pit lane. Dans la pratique, Patrick muni de ce dernier n'aura aucun problème à embarquer dans les navettes réservées aux media et donc à se balader comme moi sur le circuit.
A peine garés au P5, nous nous émerveillons de pouvoir entrer directement par le paddock. Nous traversons d'abord le parking où stationnent les motor-home des pilotes. Si les plus petits, de simples camping-cars, appartiennent probablement aux pilotes des catégories SuperStock, les plus gros, de véritables camions aménagés avec plateformes latérales rétractables, sont sans aucun doute les demeures temporaires des pilotes de SuperBike.
Nous traversons ensuite l'espace réservé aux hospitalities des équipes. Sans être aussi luxueux qu'en MotoGP, ce sont de véritables structures d'accueil avec tout le confort qu'on peut souhaiter. Il paraît qu'on y mange bien, nous verrons cela plus tard !
Enfin nous arrivons devant les bâtiments où s'alignent les camions des teams, chacun devant son box.
Nous montons en salle de presse. Il fait très chaud et il y a déjà pas mal de monde à l'oeuvre. Nous trouvons les tables à nos noms, avec ce qu'il faut pour brancher un ordinateur portable. Je récupère le press kit et quelques brochures de teams en me disant que j'aimerais bien avoir de la clientèle dans ce milieu...
Nous prenons un bref petit déjeuner puis Claire se dirige vers son casier pour récupérer son matériel. Pas moins de deux boîtiers professionnels et quelques téléobjectifs. Pour une photographe amateur, c'est pas mal !
Il est temps de faire nos premiers pas sur le circuit.
L'activité sur la pit lane a déjà commencé. Les SuperStock 1000 sont en séance d'essai, ce sera ensuite le tour de la catégorie SuperSport puis, à 11h, la séance de qualification des SuperBike à l'issue de laquelle les 16 pilotes les plus rapides seront connus et pourront prendre part à la SuperPole qui servira à déterminer l'ordre de la grille de départ.
Je fais le tour des boxes, c'est encore assez cool chez Ducati

Nous attrapons ensuite une navette "Media" qui nous dépose au "180" (virage numéro 11 sur le plan).
Claire prend position pour faire quelques fonds filés
Deux touristes
Je m'essaie à cet exercice délicat mais mon matériel est limité, quant à mon talent...
Les tribunes se garnissent peu à peu tandis que les derniers nuages achèvent de s'évaporer. La piste est toujours humide des pluies de la veille et les pilotes tournent avec prudence. Sans surprise, Bayliss, Corser, Haga et Neukirchner, entre autres, se qualifient pour la SuperPole.
Pendant que prend place la séance de qualif des SuperSport nous reprenons la navette et retournons au paddock pour déjeuner.
L'hospitality Suzuki Alstare est le plus accueillant : la presse y est la bienvenue. C'est donc ici que nous déjeunerons copieusement et constaterons qu'effectivement, on y mange très bien. A la table à côté de nous se trouve Max Neukirchner. Nous verrons également Kagayama.
A 16, c'est la SuperPole. Nous décidons de la suivre depuis la pit lane. Le principe est simple : chacun des 16 qualifiés part pour un tour de chauffe puis un tour chronométré.
Troy Bayliss a les yeux rivés sur les temps de ses adversaires
Et puis c'est à son tour de s'élancer
Au terme de la séance, Haga décroche la SuperPole devant Nieto et Bayliss, Corser se plante.
La course SuperStock 600 ne nous intéressant pas trop, nous terminons la journée par une visite aux copains sur le camping. Il y a encore beaucoup de monde dans le village qui occupe la partie centrale du circuit.
Nous faisons encore un petit tour dans le paddock, histoire de faire une photo avec l'ancien pilote Ducati Gianfranco Falappa, puis retrouvons les copains pour une soirée barbecue. Ensuite, retour au gîte.
12:47 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moto, superbike
