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26.05.2008

Marotte du moment

Je n'aurais peut-être pas dû ramener de Bandol mes vieilles VHS de Chapeau Melon et Bottes de Cuir. Voilà que je fais une rechute.
Les deux saisons avec Emma Peel (qui d'autre ?!) vont bientôt rejoindre ma dévédéthèque.*

Grrrr....

*Claire, je te les prêterai, promis ! ;)

19.05.2008

Scritch !

La journée commence un peu mal : le circuit est impraticable, des voitures y ont tourné la veille et sont manifestement passées dans les bacs à graviers, sans se soucier de faire un peu de nettoyage derrière... :/
Il y a donc du gravier partout sur la piste.
Le temps que le proprio du circuit soit contacté, vienne, se fasse engueuler, et qu'il rejoigne quelques courageux armés de balais pour virer les cailloux, une heure s'est écoulé et les nuages chargés de pluie se sont approchés.
Ca ne loupe pas, la première session, celle des débutants, se fera sous une pluie fine. Heureusement le nuage n'était pas gros et la piste commence à sécher un peu pendant la session des moyens. Pour ma session, celles des moyens/anciennes, on roule sur du quasi-sec. Ouf.

La deuxième série de la matinée se fait sur le sec. Je suis bien, il fait bon, les pneus sont en températures et j'ai compris que cette moto se travaille "aux pieds".
Après quelques tours de chauffe, je me présente dans le dernier virage (parabolique) avant la ligne droite (enfin, ex-ligne droite puisqu'elle est maintenant coupée par une chicane). Je reste sur un bon filet de gaz, déhanche et pousse fort avec le pied dans l'intérieur du virage. Scritch !! Le slider droit à frotté ! Je suis tellement surprise que je fais un écart. Ca m'était déjà arrivé à Nogaro l'année dernière, la seule et unique fois ou j'avais touché : slider et botte, je m'étais fait surprendre et j'avais failli finir sur le vibreur... Cette fois-ci ce n'est qu'un petit écart, mais surtout la certitude qu'au prochain passage, ça va recommencer et je saurai ce qui se passe ! :)

Effectivement, le tour bouclé je refais la même : bonne vitesse, déhanché, pousse sur le pied, scrrrrriiiiitch !!!! Youhou !! Pas d'écart cette fois-ci, la sensation est super, j'ai l'impression d'être totalement en contrôle et que j'ai encore beaucoup de marge pour aller plus vite.

A l'autre bout du circuit, je me surprends à frotter à nouveau dans l'autre parabolique ! C'est la fête ! :)

Côté gauche en revanche pas d'amélioration. Il faut dire que les virages à gauches sont peu nombreux et plus courts que ceux à droites, on a moins le temps de les préparer. Bref va falloir se dépouiller, ça va être plus physique !

La journée passe, à chaque session les tours s'enchaînent avec plus ou moins de "scrrriitch" dans les paraboliques, slider et parfois botte aussi. Je fais pas mal de dépassements, soit sur le freinage avant le dernier virage du fond, soit à l'intérieur de ce virage (scrrriiiitch !! :D), soit en sortie de parabolique devant la "pit lane".

Un habitué vient me voir à la fin d'une session pour me dire : "tu as vachement progressé par rapport à la dernière fois, avant je te doublais, maintenant c'est toi qui me double, et propre en plus ! C'est presque humiliant !". Aïe aïe aïe les chevilles ! ;)

En fin de journée je fais attention toutefois à ne pas me laisser emporter par l'enthousiasme. Je "scritche" moins car je suis un peu bloquée par deux autres personnes devant moi et je garde la tête froide, pas la peine de prendre des risques (pour moi et pour eux !) et tenter un dépassement un peu trop confiant. Un drapeau jaune (incident sur la piste) vient calmer mes dernières ardeurs, je finis le dernier tour tranquillement derrière les deux lascars.

Je note toutefois que j'ai atteint une vitesse max de 180 km/h (enregistrée dans mon ordi de bord). C'était 206 avant que la chicane ne soit installée dans la ligne droite. Patrick pense que sans la chicane, j'aurais sans doute frôlé le 220.

La Daytona est fabuleuse, je peux faire tout le circuit en 3 maintenant qu'il n'y a plus de ligne droite. Au plus lent, je sors de la chicane à 5000 tours. Au plus rapide (180, donc), j'arrive devant le point de freinage de la chicane à 12500 tours. Sur toute cette plage de régime, la moto pousse, pousse, pousse... C'est fabuleux !
Il y a toutefois un très léger creux à 6000 tours. La prochaine fois j'essaierai donc de passer la 2 dans la chicane pour en sortir plus haut dans les tours.


Cette fois-ci c'est la bonne !


Le pneu arrière a eu chaud...


Le pneu avant aussi !

Prochain roulage : le 22 juin.

Kiki Week 2008 (suite et fin)

Samedi 10
Réveil à... trop tôt pour les marmottes (c'est adapté !) que nous sommes, Patrick et moi. Autrement dit, il doit être dans les 8h.
Douche, petit déj', les copains qui n'ont pas dormi à l'hôtel la veille commencent à rappliquer. Il y a surtout des locaux, mais aussi un groupe de parisiens et un nantais !

On sort les motos, il commence à y avoir de belles machines : une magnifique Superlight de 1992 par exemple, et plus proche de nous une 1098S flambant neuf.

Deux groupes de 15 sont formés et nous partons à l'assaut des routes locales.
Bien qu'annoncé comme "calmos", le rythme est sensiblement plus énergique qu'à la Flatapak. Si les routes choisies sont fort sympathiques, je déplore un peu l'absence de pause "photo" en certains endroits. En tout cas je suis consolée des sempiternelles lignes droites de par chez nous ! Ici questions épingles, nous sommes servis.

Nous déjeunons au bord d'un lac sous le soleil. Ca nous change : la dernière fois que nous étions passés en Savoie, on s'était pris un déluge... !



L'après-midi se passe comme la matin : des virages, des épingles, ça monte, ça descend.



Sitôt rentrés à l'hôtel, tout le monde se jette au bar pour souffler un peu !

La soirée autour d'un plat de diots - polenta est fort animée, les parisiens ne manquant pas de donner de la voix, l'habitude peut-être de vivre dans un environnement bruyant... :D

Dimanche 11

Cette fois-ci la balade passe par la Suisse. Mais finalement, cela ne diffère guère de la veille : chez les voisins helvètes aussi ça monte, ça descend, ça tourne et ça virole. Sauf que là, y'a une route dont les épingles sont tellement serrées que Patrick doit manoeuvrer avec la 996, faute de finir dans le mur. :D
La pause pique-nique au bord d'un lac (bah oui, encore un !) permet de se détendre les poignets et les jambes.


Patrick se demande si on va encore en chier longtemps dans les épingles ! :D

Nous passons par Martigny, célèbre pour sa fameuse Williamine, et le ciel commence à se charger de gros nuages. Aïe aïe aïe... Faut pas traîner.
On envoie donc un peu de gros gaz pour repasser en France et tenter de se faufiler entre les averses. Quelques routes mouillées nous font penser qu'on a échappé au pire. On s'en sortira effectivement à bon compte et arriverons à l'hôtel à peu près au sec.

La denière soirée (tartiflette au menu) est complètement hystérique, ils sont vraiment cinglés ces ducatistes !

Lundi 12
Il est temps de se dire au revoir et de s'en retourner vers l'ouest. La météo annonce de la pluie sur le sud et du soleil au nord, une fois n'est pas coutume. J'adapte donc mon road-book en conséquence et me décide pour un Chambéry - Voiron - Serrières - Saint-Etienne - Montbrison - Ambert - Issoire (raah !! cette D996 !!!) - la Bourboule - Bort-les-Orgues - Mauriac - Tulle et autoroute jusqu'à Bordeaux, la météo prévoyant de la pluie sur cette fin de parcours.

Nous partons à 10h. La matinée commence bien, nous nous arrêtons à Bourg-Argental pour pique-niquer d'un Mac Diot (il restait des diots, alors les copains nous en ont fait des sandwiches ! :D ). Il fait beau mais nous voyons de gros nuages noirs devant nous. Ca ne loupe pas : à peine repartis, on se prend une saucée mâtinée de grêle qui ne nous quittera plus jusqu'à Saint-Etienne, où le soleil réapparaît.

Nous pourrons profiter d'une partie de la longue D996 : la chaussée est mouillée par endroits, mais jusqu'à Saint-Nectaire tout va bien. Là, nous retrouvons la pluie. Pas la peine de tergiverser : on voit bien que toute la montagne est dans la crasse. Nous traçons donc direct vers l'A89.

Trajet chiant sous une alternance de pluie et de sec. Passé Périgueux, les cieux se déchaînent. Les gouttes sont tellement épaisses qu'elles traversent ma combinaison de pluie. Quand mes gants font "schlourp" chaque fois que j'attrappe le frein ou l'embrayage, je comprends que mes mains baignent dans une piscine interne. C'est la misère.

Finalement nous arrivons à Bordeaux vers 21.45, épuisée, trempés, vouant la pratique de la moto aux gémonies.. Mais sachant très bien que demain, reposés et ouvrant les volets au soleil, nous serons prêts à recommencer. :)

16.05.2008

Photo pour Claire (2)

14.05.2008

Kiki Week 2008

Nous voici revenus d'un sympathique week-end organisé par nos amis ducatistes de Haute-Savoie, alias les "kikis savoyards". Par chance nous avons échappé aux orages qui étaient prévus...
Récit.

Mercredi 7
A 17h, boulot terminé, je suis sur les starting-blocks. Notre courte étape de la journée a pour but de nous débarrasser des lignes droites et de quelques kilomètres avant la longue journée de demain. Nous avons prévu de dormir à Souillac, aux portes du Lot. La table d’hôte nous attend pour 20h30.

Patrick a changé le capteur d’allumage défectueux sur son Monster ; le carter ayant été remonté la veille, il n’a pas encore pu faire d’essai routier car il fallait attendre que la pâte à joint sèche. C’est donc l’heure de vérité. Contact, démarrage… Ca semble aller au ralenti, mais à l’ouverture des gaz il n’y a toujours qu’un seul cylindre qui travaille. C’est à s’arracher les cheveux ! En dévissant la bougie, on voit bien qu’il y a de l’allumage. Le problème du capteur est donc bien réglé. Mais alors où donc est le nouveau problème ?

Pas le temps de se replonger là-dedans. Il faut songer à préparer le 996 en remplacement.

L’heure tourne et nous ne pourrons jamais être à Souillac à temps. Je rappelle donc le gîte et annule la réservation.

Jeudi 8
Du coup, réveil à 6h. Nous sommes attendus à Lanslebourg (Mont Cenis) pour l’apéro ce soir.
A 7h nous nous mettons en route, Sauval ayant pu monter ses sacoches cavalières sur la Diva, et moi un gros sac sanglé sur la selle de Biquette.

Le trajet Bordeaux – Bergerac – Sarlat est super, super chiant. On se dit que c’est la dernière fois qu’on passe par là. Lignes droites, rond-points, villages… Enfin nous voici libérés du plus pénible, les virages s’offrent à nous.

Souillac, Martel, Vayrac, Saint Céré, Sousceyrac, Laroquebrou : je suis en terres familières, nous passons à quelques kilomètres de chez mon papy mais nous n’avons malheureusement pas le temps de nous arrêter. Il fait beau, les routes sont superbes, c’est une belle journée !

La suite est un peu plus roulante : Aurillac, le Lioran, Murat (là encore, pas le temps d’aller saluer le tonton… Mon dieu, Serge doit me détester !), Saint Flour. Pause casse-croûte. Je trouve une boulangerie ouverte qui nous prépare de délicieux sandwiches. Après Saint Flour nous attaquons une superbe route qui va nous amener au Puy-en-Velay en nous faisant nous ébahir à chaque virage : Pinols, Langeac et le Puy.

Ensuite on s’ennuie un peu jusqu’à Yssingeaux et Montfaucon.

Là je fais une bourde : en suivant la direction d’Annonay, notre prochain "point tournant", je nous emmène sur une route chiante. Ce n’était pas du tout prévu, nous devions passer par la route qui passe par Bourg-Argental, qui semblait bien plus prometteuse. Tant pis, ça sera pour la prochaine fois.

Nous passons le Rhône à Serrières et nous fonçons sur du chiant jusqu’à Voiron. Il est autour de 17h. La fatigue et la lassitude nous gagnent alors que nous laissons derrière nous les reliefs du Massif Central. Puis à mesure que nous nous rapprochons de Grenoble, d’autres montagnes apparaissent et nous retrouvons une deuxième jeunesse ! De Voiron, la route jusqu’à Chambéry offre des moments franchement sympathiques et la fatigue est vite oubliée !

Cependant, l’heure tourne et il nous reste quelques bornes, alors à Chambéry nous prenons l’autocroute et fonçons jusqu’à Modane.

Je dois toutefois admettre que pour une autoroute, c'est supportable : le paysage est beau et y’a des virages qui évitent de s’endormir.

Dernière étape, Modane – Lanslebourg. Enfin de la route de montagne ! On y va mollo à cause de la fatigue de la journée, mais bon dieu que ça fait du bien quand même !

Il est 20h, nous sommes arrivés. Nous logeons chez une amie que je n’avais pas vu depuis 10 ans… Quel bonheur, ces retrouvailles !

Une raclette nous attend et après le dîner nous ne ferons pas de vieux os : l’appel du lit se fait sentir !

Vendredi 9
Réveil tardif… à 10h !

Après un café-croissant, nous retrouvons mon amie Christelle dans son atelier (c’est une artiste…), elle nous montre ses créations en cours puis nous sortons faire un tour dans le village.


Christelle a préparé pour nous ce splendide "Du-chat-ti". Malheureusement nous ne pourrons pas le ramener, mais nous nous promettons de revenir un jour avec la voiture.

Christelle est co-propriétaire d’un ancien relais de poste aux beaux plafonds voûtés. A l’heure actuelle, elle y stocke toutes ses « créatures ». C’est un joyeux capharnaum, il faut faire attention où l’on met les pieds, d’autant qu’il n’y a pas l’électricité. Le lieu va être bientôt aménagé en atelier et galerie (ses parents seront contents de récupérer leur sous-sol !).


Drôle de faune !



En voiture, Christelle nous conduit à Bonneval-sur-Arc, charmant village de pierres. En chemin nous faisons halte dans un tout petit hameau de quelques maisons anciennes ; Christelle nous explique qu’il y a peu le hameau était encore en ruines, mais à présent les vieilles bâtisses sont restaurées et habitées. Nous qui rêvons de campagne et de calme, nous regardons tout cela avec envie…






Un Sauval montagnard.

Bonneval n’a pas changé, c’est toujours aussi joli.

Pour finir, nous visitons la scierie du papa de Christelle. Ca sent bon le bois frais !

A 17h, bagages arrimés, nous quittons nos hôtes et nous remettons en route. Le trajet sera de courte durée car les cols sont fermés et nous devrons donc reprendre l’autoroute. Modane, Albertville, Ugine et Megève.

Les Gorges de l’Arly sont fermées pour travaux et nous devons donc prendre une petite route à épingles en guise de déviation. C’est assez technique, Patrick souffre un peu sur le 996 et son rayon de braquage de camion…

A Megève nous retrouvons une partie des copains : les autres arriveront demain matin. Apéro, rigolade, ambiance, ça fait plaisir de se retrouver !

(A suivre...)

06.05.2008

Vendée, week-end de l'Ascension

(Photos P'tite Ducat')
Clic pour agrandir



Apéro motos...


Rencontre des lapins (cherchez pas...)


Offrande


Pendant ce temps y'en a qui bossent !


Balade autour des ruines du château de Barbe-Bleue

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