21.07.2008
Trofeo Rosso 2008
Comme l'an passé, rendez-vous était pris avec des copains pour le Trofeo Rosso au circuit du Vigeant.
Cette année nous partons avec Rikos et Juliette. Patrick cependant ne viendra pas en moto : trop éreintante, la Diva (le Monster est en voie de réparation et le SS en cours de démontage). Du coup il se charge des bagages et de la bouffe.
Après une jolie balade dans des coins magnifiques (Brantôme, Rochechouart), nous partons directement nous installer au coeur du circuit, accessible par une petite passerelle. C'est beaucoup plus confortable et bucolique que sur le paddock !
Nous retrouvons les copains pour l'apéro.
La soirée est animée par le Spectrum Band, que nous avions découvert l'an dernier au Free Twin's. Au menu donc : Deep Purple et Led Zeppelin. Le groupe est vraiment bon, l'ambiance est extra !
Nous fuyons l'agitation du paddock et partons nous coucher vers minuit et demi.
Au matin, les moteurs pétaradants nous réveillent à 8h45. Evidemment, ils passent à quelques mètres de notre tente...
Nous partons à la chasse aux photos, Patrick et moi attendons surtout les side-cars !
Quelques mémères
Et enfin les side
Nous déjeunons avec les copains puis traînons sur le paddock, pour regarder les belles machines. Enfin Moave nous amène dans le box de Radical Ducati, un préparateur espagnol qui fait dans la haute couture. Nous sommes ravis de rencontrer enfin le mythique Pepo aux doigts de fée et ses machines merveilleuses.
Un dernier petit coup d'oeil aux side en piste et nous remballons nos affaires pour le trajet du retour, quelques coups de soleil en plus. Rendez-vous l'année prochaine !
Toutes mes photos ici : Trofeo Rosso
10:11 Publié dans Voyages et sorties | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moto
17.07.2008
Nogaro : photos
Tromfette devant les stands. Notez les polys quelque peu fantaisistes... j'avais commencé - et raté - une peinture. Y'a du ponçage à faire...

Dans l'escargot.

Patrick dans l'escargot.

Etude de déhanché... :D



12:13 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moto, triumph, daytona, 675
11.07.2008
Aïe !
- Un MacBook Pro avec 2 Go de RAM supplémentaires : 2593,23 Euros
- Un écran Apple 23" : 900 euros
- La suite logicielle Adobe CS3 Design Premium : 2630 Euros
- Bosser à son compte ET avec du matos de rêve : ça n'a pas de prix.
Pour tout le reste, il y a... mon banquier, qui va sans doute faire des bonds ! :-D
PS : achats prévus en fin d'année, quand même...
12:15 Publié dans bric-à-brac | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.07.2008
Nogaro : la pluie et le paradis
Samedi 5
Pas question de traîner : dès 11 heures, Nico passe à la maison et nous partons faire les courses du week-end, pour 6 personnes. Dès le déjeuner avalé, Patrick prépare la diva (purge d'embrayage, vidange) tandis que je m'affaire à la préparation des salades et au remplissage des caisses de bouffe.
Nous bourrons la bétaillère : table et chaises pliantes, glacière, stocks, cuirs, casques et bottes, caisses à outils, compresseur, lampe halogène, tentes, duvets, tapis de sol, béquilles d'atelier, sac de fringues...
Nous attelons la diva et Tromfette sur la remorque, Nico et Julien sont déjà là avec leurs motos sur leur remorque, arrivent Xav et Loïc, nous finissons l'arrimage des dernières motos et il est 19h30 lorsque nous nous mettons en route.
Petit passage à la station service pour remplir les réservoirs des machines, et c'est parti : autoroute jusqu'à Langon, puis Bazas, Captieux, Roquefort, Villeneuve-de-Marsan, le Houga et Nogaro : 21h30.
Nous nous installons sur le nouveau paddock, qui n'était pas encore en service l'année dernière. Il y a déjà quelques copains sur place. Le temps de descendre les motos et monter la tente et nous retrouvons le staff du Bordeaux Moto Club dans le box numéro 1. C'est l'heure de l'apéro, on nous accueille avec un verre et des cacahuètes au milieu des motos stationnées là. Les grandes tables sont dressées et les barbecues démarrés. Le ciel, très lourd, semble vouloir se retenir.
Peu à peu le paddock se remplit, mais beaucoup n'arriveront que demain matin.
Après quelques misères pour mettre en route notre barbecue, nous passons la soirée à manger, boire, rire et se promettre des accélérations sur l'angle pour demain. C'est alors que la pluie se décide à venir gâcher la fête. Le barnum est monté en catastrophe mais, finalement, nous ne tarderons pas à aller nous coucher.
L'orage éclate, le ciel se déchire, il pleut à verse. Impossible de dormir avec le raffut. Ca promet pour demain...
Dimanche 6
Au petit matin nous établissons un classement des modèles de tentes Quechua en fonction de leur résistance à l'eau. Certaines s'en sortent avec les honneurs, d'autres... euh bon, heureusement qu'on a stocké que les caisses de bouffe dedans. Que la bouffe ? ah non, y'a aussi notre sac de fringues.. Dommage...
La pluie semble vouloir cesser mais la piste est détrempée. Tant pis, on va aller tourner en touriste, pour (re)découvrir le circuit.
Ca fait plaisir de se retrouver sur un vrai beau circuit !
Je m'applique à déhancher autant que je peux, un peu de travail physique c'est toujours ça de pris. Pour la deuxième session je commence même à me détendre un peu sur le mouillé et j'avance un poil plus vite. Patrick, lui, a préféré se dégonfler et ne roule pas - il prendra sa revanche l'après-midi !
A l'heure du déjeuner les regards sont tournés vers le ciel : la piste commence à sécher, pourvu que ça tienne !
Et ça tiendra ! On va enfin pouvoir rouler sur le sec.
Là, évidemment, ce n'est plus la même histoire. Il ne me faudra pas longtemps pour retrouver les bonnes sensations et des trajectoires à peu près potables.
Rapidement, mon slider droit frotte dans ce virage même où, l'année dernière, il avait fait un tout petit "scritch" pour la première fois. Youpi ! La fête commence ! S'il est clair que je ne peux rivaliser avec les locaux de l'étape, je parviens toutefois à dominer quelques copains et faire quelques beaux dépassements. Au fil des tours, mes trajectoires s'affinent, ma vitesse augmente et les virages où je frotte à droite sont plus nombreux. A gauche, pas d'espoir : je me fige, je ralentis, j'utilise encore trop mes bras, pas moyen de me détendre. Mon slider gauche reste vierge.
Voici une petite revue de détail (le circuit se pratique dans le sens horaire) :

On entre sur le circuit par le virage de la ferme (en haut à droite). Suit un droit rapide ("scritch" !) puis un droit qui se resserre vicieusement (la double courbe de Caupenne, plus connu sous le nom de "l'escargot") avant de donner sur un gauche serré. Cet ensemble est très difficile et il me faudra beaucoup de tours pour arriver à m'en dépatouiller et me placer correctement. La sortie du gauche conditionne la vitesse d'attaque dans la ligne droite : en effet, si on arrive à sortir bien placé, on peut aborder le droit rapide (courbe de l'aviation) sans difficulté et remettre très tôt du gaz. Une fois bien dans le rythme, je parviens à pousser tous mes rapports dans la ligne droite et j'attaque mon freinage en 6ème, un peu après le panneau 200 mètres. Je plante alors les freins et attends d'être assez bas dans les tours pour tout rétrograder en rafale, sans frein moteur, et me retrouver en 2ème pour l'épingle de l'école ("scritch" !), un droit serré qui ouvre sur un droit plus rapide. Le gauche suivant est traître : un vilain raccord de goudron se trouve en plein sur ma trajectoire. Je prends tantôt plus large et perds du temps, tantôt plus serré et me retrouve trop à l'extérieur, jusqu'à ce que je m'aperçoive que le raccord n'est pas si méchant que ça et que je peux rouler dessus sans glisser. Ensuite un gauche très large où l'on prend de la vitesse... avec circonspection car malheureusement, en sortie de virage, il reste des flaques d'eau. Il y a carrément une "rivière" qui traverse la piste juste avant la passerelle (indiquée par le drapeau à damier sur ce plan) : le pneu se mouille, il faut donc gérer le gros freinage suivant avec tact. Le double-droit qui suit est très sympa, on le prend très vivement ("scritch" et "scritch" !). Gaz dans le petit bout droit, puis voici la courbe Henri Oreiller (!) où j'avais frotté la toute première fois ("scritch", donc). Suit un gauche large où on peut réaccélérer sur l'angle, puis c'est la ligne droite des stands suivi d'un gauche généreux, et on recommence.
La pratique du circuit de Mérignac, très compact et donc très physique, paye : en 20 minutes je ne fatigue même pas, d'autre part j'arrive à faire de très gros freinages au bout de la ligne droite, ce qui me vaudra de faire quelques dépassements sur des motos plus puissantes contre lesquelles je ne pouvais rien dans la ligne droite (je ferai aussi quelques beaux dépassements en courbe, notamment la fameuse Henri Oreiller).
En contrepartie, la vitesse sur ce circuit n'a plus rien à voir avec Mérignac. Même dans l'escargot, où j'ai tant de difficulté et où j'ai l'impression de me traîner à 40, je suis à 70-80. Ma vitesse max enregistrée pour cette journée est de 222 km/h.
A la fin de la journée, ce sont des mines réjouies partout sur la paddock. Tout le monde s'est visiblement fait bien plaisir malgré une météo capricieuse, et il n'y a pas eu de casse (quelques petites sorties de piste tout au plus).
Nous remballons nos affaires, sanglons les motos, faisons nos adieux aux copains du Bordeaux Moto Club et rentrons, épuisés par la mauvaise nuit et la journée bien remplie, mais heureux.
15:21 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moto, triumph, daytona, 675
04.07.2008
Emma Peel.. too sexy!
Scandalous Sixties! :)
18:40 Publié dans bric-à-brac | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : The Avengers, Chapeau melon et bottes de cuir, Diana Rigg
27.06.2008
18 mai 2008, Mérignac
11:03 Publié dans Piste | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : moto, circuit, triumph, daytona, 675
