09.03.2010

Bordeaux - Patras

Cette année, outre les divers week-ends de balades ou roulages sur circuit, nous avons décidé de prendre presque 3 semaines de vacances de rang. Les événements déclencheurs ont été, d'une part l'immanquable "Kiki Week" organisée par nos amis savoyards chaque année, d'autre part la World Ducati Week qui se tient sur le circuit de Misano Adriatico tous les deux ou trois ans, et pour finir les velléités de Claire d'aller quelque part, n'importe où, loin de préférence et à moto bien sûr.

Les deux premiers événements étant séparés de 10 jours, l'occasion était belle de faire la jonction par un petit voyage de derrière les fagots histoire d'honorer le troisième déclencheur. Le Cap Nord, ça faisait un peu trop loin pour cette année, alors nous arrêtons notre choix sur la Grèce.

L'idée initiale était de partir de Megève (Kiki Week), traverser les Alpes en passant par les Dolomites, descendre via la Slovénie et la Croatie jusqu'à Split, tirer vers l'est à travers la Bosnie puis plein sud via la Serbie, le Kosovo et la Macédoine (pardon, FYROM). De là, tracer vers Athènes, visiter une journée puis parcourir le Péloponnèse, prendre la bateau à Patras et retourner en Italie que nous remonterions jusqu'à Misano, à temps pour le WDW.

Une petite visite sur le site du Ministère des Affaires étrangères nous a poussé à changer les plans : la Serbie et le Kosovo, c'est très, très chaud, et la Macédoine (pardon, FYROM) c'est pas mieux. On tente alors le grand détour par la Bulgarie, voire même la Roumanie, et plein sud sur Thesalonique. Mais là, c'est le temps qui va nous manquer... 10 jours, somme toute, c'est un peu court.

Le plan qui se dessine alors est le suivant : l'Italie par la côte méditerranéenne (avec étape touristique à Pompéi), embarquement à Brindisi pour Igouménitsa, passages par les Météores, Athènes, le Péloponnèse, embarquement à Patras et côte adriatique de l'Italie jusqu'à Misano.

C'est donc le voyage que je nous prépare, et ça se fera début juin. A suivre, donc.

12.02.2010

Petites misères du graphiste ordinaire

Avant, il y avait Adobe et Macromedia. Adobe était surtout pour connu pour ses logiciels de retouche photo, de dessin vectoriel et de montage vidéo (Photoshop, Illustrator, Premiere et After Effects). Macromedia s'était spécialisé dans les logiciels pour la conception web et l'animation 2D (Dreamweaver, Fireworks, Flash, Director).

Après quelques infructueuses tentatives d'intégrer des outils de conception web à ses logiciels phare, Adobe décida de trancher dans le vif et offrit de racheter Macromedia. Ce qui, hélas, fut fait.

Hélas, car aujourd'hui nous, les graphistes, payons le prix de la fin d'une saine concurrence entre deux éditeurs. Tout passe par Adobe et il n'y a donc plus personne pour provoquer émulation et créativité quand il s'agit d'inventer de nouvelles fonctionnalités ou de perfectionner celles qui existent déjà (et ce ne sont pas les solutions open-source qui changent la donne : leur seul mérite est bien la gratuité).

Résultat : aujourd'hui, j'utilise Photoshop pour faire mes maquettes de sites web. Les fonctions de manipulation d'images, les filtres, les effets de calque et les outils de retouche sont toujours largement au-dessus des capacités de Fireworks. Mais j'utilise Fireworks pour faire mes découpes, les outils de découpe et d'optimisation d'image de Photoshop étant bien plus contraignants que ceux de Fireworks. Je suis donc obligée de jongler avec un gros fichier d'une appli à l'autre - heureusement, la compatibilité est assez soignée. Et je me dis que si Macromedia avait poursuivi son activité, j'aurais sans doute aujourd'hui un Fireworks avec toutes les fonctionnalités qui vont bien et je n'aurais pas besoin de Photoshop pour faire la maquette. Ou réciproquement. Mais au moins les idées de l'un nourrirait l'autre et vice-versa.

Il n'y a qu'à voir ce qui se passe dans la "bataille" QuarkXPress (Quark) vs. InDesign (Adobe) pour comprendre l'intérêt de la concurrence dans le domaine logiciel : en venant empiéter sur les plates-bandes de ce qui était alors l'unique logiciel de mise en page (QuarkXPress), Adobe a provoqué la création de plein de fonctionnalités intéressantes où ce qui est fait par l'un est vite repris par l'autre ; et ça marche dans les deux sens.

Alors bon, c'est vrai, avec le monopole on gagne en compatibilité inter-logicielle. Mais si à la base les éditeurs avaient soigné la compatibilité des fichiers entre solutions concurrentes, il y aurait du business pour tout le monde. Le choix de l'outil reposerait entre les mains des graphistes sans qu'il y ait à se soucier de savoir si le fichier pourra être lu par le collègue ne disposant pas du même logiciel.

Et on n'aurait plus que des graphistes heureux.

09.02.2010

Retour aux sources

En 2004, Disney décidait de fermer son studio d'animation traditionnelle ("2D"), au prétexte que les gens ne s'intéressaient plus qu'à la 3D. Des centaines d'artistes pratiquant un métier rare et beau se retrouvaient au chômage. En réalité, c'est bien la pauvreté des scénarios des derniers films 2D sortis des studios sous la désastreuse direction de Michael Eisner qui occasionnèrent les échecs commerciaux. Qui se souvient de La Planète aux Trésors ou de La Ferme se Rebelle ?

En 2005 le groupe Disney change de main et le nouveau PDG Robert Iger prend à coeur de faire renaître la 2D. Il fusionne avec Pixar et place le génial John Lasseter (Toy Story I et II, 1001 pattes, Cars) aux commandes de l'animation. Les studios réouvrent en 2007 et on s'attèle à un film qui se doit d'être le digne héritier du passé : un comte de fée drôle, émouvant, juste ce qu'il faut d'impertinence, un méchant qui fait peur, des héros incongrus, le tout dans des décors somptueusement travaillés et sur des chansons de Randy Newman. Le pari est réussi : La Princesse et la Grenouille renoue avec la tradition Disney et cette idée du dessin animé familial, un peu tout beau tout gentil mais surtout très drôle et très attachant.

Merci Monsieur Lasseter. :)

24.01.2010

Oh le beau camion !

Ca y est, nous avons acquis un camion à un prix inimaginable (merci les collègues de Patrick...). Maintenant il va falloir l'aménager : l'avant en "camping-car", l'arrière en garage-atelier pour deux motos. Et puis aussi, passer le permis poids-lourd...

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04.01.2010

2010

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06.10.2009

Endurance de ligue à Pau-Arnos

Le 26 septembre, nous sommes allés prêter main-forte à Funk, qui faisait sa première endurance avec un copain en R6. Funk roulait bien sûr sur mon ex-Daytona.

Nico a fait un chouette montage des instants tournés sur le bord de la piste.